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Des nouvelles de Miss Paillettes

Miss Paillettes nous a écrit hier soir une drôle de lettre, pour son troisième soir au NJF

Ma chère rédactrice en chef, 

Ce soir je suis crevée, lessivée, épuisée, énervée, agacée, envoûtée, déshydratée, émerveillée mais très très fatiguée. Mais comme le spécifie mon contrat, je me dois de te faire part de mes impressions de cette troisième soirée où tu m'as fait l'honneur de pouvoir être accompagnée d'un petit lutin. 

Tu remercieras avant tout la chargée de casting car la livraison du petit lutin s'est bien déroulée, et il était adorable et pailleté lui aussi (si, si je t'assure). Cependant, à l'avenir il serait souhaitable d'expliquer au(x) lutin(s) qu'un concert ce n'est pas obligatoirement en mode assis, qu'il y a du monde, qu'il y a des gens qui ne respectent rien, et que oui parfois il faut savoir jouer des coudes pour avoir un peu de place. 

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Bref, ma soirée a commencé comme toutes les autres, à l'espace presse, appelé hier espace F, et qui s’appellera dès demain l'espace Guillaume Bertolino, ce jeune journaliste que tu aimais à croiser les années précédentes, et qui est décédé en ce début d'année. D'ailleurs, ce soir (et oui il est minuit passé), donc jeudi, à 19 heures tu es conviée ma chère rédactrice en chef à 19 heures pour l'inauguration de cet espace presse. Tu notes ? Hein ! Et tu te mets un rappel sur ton IPhone, merci. 

 

 

Je tape la bise à mes potes photographes, et puisqu'il est tôt nous avons le temps de prendre un verre (d'eau évidemment, tu me connais), et de discuter de cette édition. Quand soudain, à mes pieds une kyrielle de sacs que je n'ai point vu arriver. Romain et Thomas m'expliquent alors que le photographe est un homme qui a beaucoup de sacs, mais plus ordonnés que ceux d'une femme (je ne sais pas du tout de quoi ils causent). Le photographe est un être à part, il est un homme particulier. Je te livre leurs définitions du photographe qui me plaît bien, j'avoue. 

IMG_3545.JPGLe photographe : n.m. : homme barbu car n'a pas le temps de s'occuper de sa propre image, trop pris par l'image des autres qu'il se doit d'embellir. Homme qui pratique le cross-fit et/ou le taekwondo. Homme qui a les mains grasses mais pas longtemps grâce à un esprit bouddhiste. Homme qui, à défaut d'avoir cinq mains, sait transporter un nombre incalculable de sacs, trépieds et autres accessoires. 

Tu pourras remercier Thomas, Romain et Clément Mathieu (je ne sais jamais quel est son prénom) de cette définition parfaite et réaliste. Le photographe a aussi des clés USB paillettes grâce à moi. 

 

Après ce petit moment partagé, j'ai suivi tes consignes et me suis dirigée au Verdure dans un premier temps, puis à Masséna pour récupérer tes amies, et l'amie du lutin que tu m'as collé aux basques. 

C'est au Verdure que j'ai rencontré mon double ma chère rédactrice en chef. Oui, oui, je t'assure. Un homme grand, vêtu d'une casquette et de chaussures à paillettes, et le tout de couleur bleue. Un truc de fou. Cet homme volubile, joyeux n'est autre que le grand, l'incontournable Tony Allen. Ce gars est une technique de batterie hypnotisante, il a une maîtrise qui semble toute naturelle, et il est accompagné de trois cuivres exceptionnels. 

Je te rassure, je me suis remise de mes émotions, mais la soirée ne faisait que commencer :) 

Pour ce troisième soir, et fais moi penser pour les années à venir (éventuellement) que c'est le soir le plus difficile car la fatigue commence vraiment à se faire ressentir, j'ai été appelée de droite et de gauche, et mes jambes s'en souviennent encore à l'heure où je t'écris. J'ai plus de produit miracle pour les alléger, je ne sais comment je vais faire demain, mais là n'est pas le sujet. 

Bref, un certain Denis m'a cherchée durant toute la soirée, et je ne sais toujours pas qui est cet homme. Puis une certaine Vittoria aussi, mais elle je sais très bien qui elle est. C'est une petite fille de onze ans qui est un diamant à l'état brut et qui a des parents formidables, si, si je t'assure. Alors j'ai retrouvé Vitto, ses parents et sa marraine, et évidemment à un moment donné on s'est tous perdus, mais c'était pour mieux se retrouver à minuit et demi sur le parvis Massena et taper la causette. 

Je me suis glissée dans la foule de Masséna, et plus jamais ça, vraiment. Tu aurais pu me prévenir que tu m'exposais ainsi à des rencontres d'un autre monde. Entre le lutin fatigué, les deux éméchés qui dansaient je ne sais quoi, la fille habitée par la musique de Mary J.Blige au point d'en perdre le lien de son tee shirt et ainsi de partager avec nous son sein à l'air, le gars et son plateau de 6 bières, et le couple complètement à l'ouest, je ne savais plus où donner de la tête. Mais, mais j'ai aussi assisté au "coucou" de la main de Mary J. Blige à ma chère Kalou. 

L'espace presse ne m'a pas trop vu ce soir, je m'en excuserai demain mais pas facile la vie d'une Miss Paillettes avec un lutin, un sac bleu pailleté qui pèse le poids d'un âne mort, une foule incroyable et encore une fois des parents d'élèves à chaque coin d'allée... 

Pour les anecdotes, je crois que c'est tout pour ce soir. J'ai croisé au détour d'un aller aux toilettes, la voiture éco-responsable de la ville de Nice qui transportait la diva de ce soir (je n'ai aperçu que ses longs cheveux blonds), entourée d'une dizaine de personnes (policier, sécurité, responsables divers et variés), j'ai aussi appris qu'un ami, Brian Caddy, exposait à l'espace VIP ses œuvres, et je dois d'ailleurs te rappeler que nous sommes conviés ce soir à 18 heures 30 au vernissage, entrée VIP, côté promenade des anglais. Tu notes hein !!!

Pour en finir, j'ai vivement remercié Frédérica pour le lutin, j'ai aussi bu un verre (d'eau) avec Fred et Lolo (ah non peut être que nous n'avions pas de verres, mais on a parlé), j'ai embrassé Florence et François, mais je n'ai pas trouvé le pirate Fafa, ni même notre chère Corinne. Nous les verrons vendredi je pense. 

Maintenant je file me coucher, reposer mes jambes, mes pieds, mes chevilles, mon cerveau car demain je te rappelle qu'on a rendez-vous avec IAM !!! Et Deluxe je sais aussi :) 

Je t'embrasse, ma chère rédactrice en chef, et à demain !

 

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