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A posteriori, a priori

  • Bilan de ces neuf jours de concerts : côté coulisses

    Neuf soirs de concerts, neuf soirs de conversations, d'observations, de rigolades, de découvertes à partager avec vous, car malgré les paillettes, il y a de vraies rencontres sincères, et surtout il y a les gens de l'ombre qui ont œuvré durant des semaines pour vous offrir de tels moments. 

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  • Quand Lindsey Stirling clôture cette première édition du Nice Music Live

    Dernier soir du Nice Music Live by Nice Jazz Festival ou comment clôturer en beauté un festival prometteur

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  • Le Nice Music Live 1ère édition : une tuerie musicale en tout genre

    Jour 2 : The Garden Brothers et David Guetta sur la scène Masséna 

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  • Quand la première édition du Nice Music Live est synonyme de succès

    Premier soir de la première édition du Nice Music Live au Théâtre de Verdure, en ce mercredi 15 juillet. Dès 20 heures, il devient difficile de trouver une place assise car le public est bien rendez-vous 

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  • Rendez-vous demain pour la première édition de Nice Music Live by Nice Jazz Festival au Théâtre de Verdure

    La ville de Nice, en coproduction avec Adam Concerts  , nous offre à partir de demain un nouveau rendez-vous autour des musiques actuelles à ne pas manquer : Le Nice Music Live

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  • La dernière soirée du NJF 2015 sur la scène Masséna

    Le Nice Jazz Festival tire sa révérence pour son édition 2015 dans une ambiance de folie avec les dynamiques et mytiques Kool & The Gang

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  • Une quatrième soirée au NJF, cotés Verdure et Masséna

    En ce quatrième soir, le Théâtre de Verdure et la scène Masséna nous offrent une belle programmation. Baskets de rigueur pour aller d'une scène à l'autre

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  • Troisième soir du NJF, côté verdure

    En ce troisième soir, mon accueil est ponctué de "Alors, on a boudé la scène du Théatre de Verdure, mardi ?" Preuve que mon article a été lu, c'est une bonne chose. Aussi, ce soir, je ne serais qu'au Théâtre de Verdure.

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  • Deuxième jour du NJF, côté presse, pour de belles annonces

    En ce deuxième soir du NJF 2015, je vous ouvre les portes de l'espace Presse et vous conte ce qui se trame autour des trois grâces, mais pas que !

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  • L'ouverture du Nice Jazz Festival 2015 côté Masséna

    L'édition 2015 du Nice Jazz Festival a ouvert ses portes ce Mardi 07 Juillet, et pour l'occasion je me suis transformée, l'espace d'un soir, en petite fourmi pour vous conter ce premier soir d'ouverture qui a dépassé toutes mes espérances. 

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  • Vingtième édition du Festival du Livre de Nice

    Jour 2 du Festival du Livre de Nice en ce samedi 6 Juin

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  • La mode comme observatoire du monde qui change de Gérald Cohen - L'Editeur

    Gérald Cohen est publicitaire, mais pas que. Il est un homme humain, inventif (on lui doit le concours BabyBrand), et d'une loyauté hors pair. 

    Son premier livre est un document sur la mode, la mode dans tous ses états et la mode comme observatoire du monde qui bouge, et cet axe d'analyse est plus qu'intéressant, il est novateur.

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  • Quand je serai grande, je serai vieille de Diane Peylin - Flammarion

    Diane Peylin est une amoureuse de la mer qu'elle sillonne à la découverte de nouvelles terres, du monde. Diane Peylin c'est une jeune maman, auteur de plusieurs romans et surtout une très belle découverte pour la lectrice que je suis. 

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  • Château de la Messardière : Prix Roman de l'été 2015

    Du 8 au 10 mai 2015, le Château de la Messardière, palace depuis Juin 2012, accueillera pour sa cinquième édition, un parterre de personnalités du monde de la littérature qui décernera le Prix du Roman de l'Eté. 

     

    château de la Messardière, prix roman de l'été

     

    Lancé par Alexandre Durand-Veil en 2011, directeur général du Château de la Messardière, ce prix a ses spécificités propres. Tout d'abord il est décerné à l'aube de l'été, et met en exergue un roman français paru au printemps de la même année. Les finalistes, au nombre de trois, passent un grand oral devant un jury de qualité et un public attentif et passionné. Le tout dans un cadre magnifique où la nature, les arts, le calme cohabitent dans un écrin chic et agréable. 

    Pour cette année 2015, le jury est présidé par Jean-Marie Rouart de l'Académie Française. Cet homme, écrivain, essayiste, journaliste et chroniqueur m'avait émue avec son dernier roman autobiographique  "Ne pars pas avant moi", paru en 2014 chez Gallimard. 

    A ses côtés, Colombe Schneck, lauréate du prix l'année dernière avec son "Mai 67" (Robert Laffont), et auteur de "Dix sept-ans",  poignant témoignage sur l'IVG, paru chez Grasset en ce début d'année. 

    Mohammed Aissaoui du Figaro Littéraire, Elisabeth Barillé grand reporter et écrivain (Le goût de la Russie - Mercure de France 2015), Jérome Beglé directeur adjoint de la rédaction "Le Point", Olivier Bellamy de Radio Classique, et la belle  Emmanuelle de Boysson écrivain, journaliste et présidente du très beau prix de La Closerie des Lilas sont aussi membres de ce prestigieux jury.

    Ils sont accompagnés de Didier Van Cauwalaert, lauréat en 2013 du Prix du Roman de l'Eté, et un auteur que l'on ne présente plus, de Catherine Enjolet lauréate du Prix Paris 2014 pour son "Face aux ombres", un thriller psychologique ; de Capucine Motte, romancière, lauréate du prix Roger-Nimier en 2013 pour son roman "Apollinaria : une passion russe" et de Gonzague Saint Bris, auteur bien connu aussi. 

    Ils auront à écouter trois auteurs talentueux, dont deux que j'affectionne particulièrement, pour ensuite délibérer et remettre le Prix du Roman de l'Eté 2015.

     

    Lionel Duroy, Echapper, Julliard

     

    Est-ce Lionel Duroy avec son "Echapper" (Julliard) qui le remportera ?

    Lionel Duroy est de ces hommes qui manient la plume avec finesse et émotion. Sa plume est telle qu'elle est empruntée par quelques personnalités pour la publication de leur autobiographie. Il m'avait bouleversée avec "Le Chagrin", un livre paru en 2010 et que l'on se doit d'avoir. 

     

     

     

    Carole Fives, C'est dimanche et je n'y suis pour rien, Gallimard

     

    Ou serait-ce la délicieuse Carole Fives pour "C'est dimanche et je n'y suis pour rien" (Gallimard) ?

    Carole Fives écrit aussi pour la jeunesse, et l'étude de son album "Est-ce que la maîtresse dort à l'école?" avec mes élèves a été un pur moment de bonheur. Quant à moi, j'ai dévoré "Que nos vies aient l'air d'un film parfait", l'année dernière. Carole a du talent.

     

     

     

    Baronne Blixen, Dominique de Saint Pern, Stock

     

    Mais "Baronne Blixen" de Dominique de Saint Pern (Stock) peut aussi remporter le prix.

    Un livre qui retrace les vies successives de Karen von Blixen. Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais on doit à la Baronne Blixen le magnifique roman "La femme africaine" qui sera adapté au cinéma cinquante après et qui connaîtra un succès mondial, puisqu'il s'agit de "Out of Africa". 

     

     

     

    En attendant les délibérations, je vous invite à lire ses trois romans, à les embarquer dans vos valises pour les vacances d'été, et l'on se donne rendez-vous le 09 mai pour connaître le lauréat 2015.

  • Un secret du docteur Freud d'Eliette Abécassis - Flammarion

    un secret du docteur Freud - Eliette Abecassis - Flammarion En ce mois de septembre, il est un mot d'ordre "Rentrée"

    Rentrée scolaire, rentrée littéraire...Que de rentrées !!! Entre les deux mon cœur ne balance pas, sur les deux fronts j'étais et je suis encore.

    Ce qui est pour la rentrée littéraire, il est un livre parmi les quelques six cents qui a retenu toute mon attention, qui m'a bouleversée, qui m'a troublée. C'est le livre de la talentueuse Eliette Abécassis, Un secret du docteur Freud paru aux éditions Flammarion. 

    Près de deux cents pages dédiées au père de la psychanalyse : Freud. Deux cent pages romancées de la vie de cet homme que nul ne peut ignorer. Deux cents pages qui retrace la vie de Freud, de sa famille, de ses "amis" ou pas à une période précise, celle de l'avant seconde guerre mondiale. 

    Le maître demande à ses amis, à ses disciples de fuir l'Autriche. Il faut partir, s'exiler. Voici ces conseils, mais pourquoi lui refuse-t-il de quitter ce pays ? Pourquoi s'entête-t-il ? 

    Sous la plume alerte et vive d'Eliette, le lecteur est happé dans la vie intime de Freud. Le lecteur sera le témoin silencieux de ce qui se joue dans le bureau de ce grand psychanalyste. Eliette a réussi à placer son lecteur dans son roman, elle fait de lui le témoin privilégié et ainsi donc le lecteur ne veut absolument pas fermer ce livre. Il veut comprendre l'entêtement de Freud, comprendre pourquoi Marie Bonaparte agit ainsi. Quel lien unit ses deux personnes ? Pourquoi Marie Bonaparte met tout en oeuvre pour que le Docteur Freud quitte l'Autriche et s'installe alors en Grande Bretagne ?

    Au fil des chapitres, le lecteur sympathise avec quelques élèves, quelques amis, se méfie de ce Monsieur  Anton Sauerwald, et pourtant... Le lecteur découvre Aristide Brian aussi. Une farandole de personnalités, une farandole d'hommes et femmes instruits tournoyant de  près ou de loin autour de ce cher Freud. Et la famille de Freud n'est pas oubliée, bien au contraire. 

    Et puis cette lettre, objet de convoitise, objet de désir. Cette lettre que le docteur Freud veut absolument récupérer. 

    Et puis, à travers cette quête, il y a les nazis des années 40. Des hommes aveuglés par la haine, par la vengeance. Des hommes qui n'ont ni foi ni loi, qui tentent d'écraser le docteur Freud, l'obliger à rester là, en Autriche. Un esprit de vengeance, une envie de tout posséder voilà ce qui motive ses nazis. Ses nazis parmi lesquels d'anciens amis de Freud qui ne pensent qu'à s'approprier tout le travail mené durant de longues années par ce talentueux docteur. N'oublions pas que les Juifs sont alors considérés comme des sorciers,  comme des gens dont il faut absolument se méfier, qui plus est quand l'un d'entre eux mène des travaux de recherche sur l'âme. 

    Un roman bouleversant, une quête à découvrir. 

    J'ai dévoré ce roman voici quelques semaines. Une écriture précise, fine et pertinente. ElietteEliette-AbecassisPortrait.jpg Abécassis signe là un roman qui mérite le succès, le Succès.Le sentiment d'avoir fréquenté Freud un court instant m'a envahi quelques jours : étrange.  Une fois terminé, posé sur la table du salon, je m'en suis allée à la rencontre du Docteur Freud via Internet, car ma curiosité a été éveillée, car Eliette réussit à nous dresser un portrait autre de Freud, jusqu'alors objet d'étude pour la plupart d'entre nous. Bravo Eliette, vraiment !!

     

    Je vous offre à cette occasion cinq exemplaires de "Un secret du docteur Freud" en partenariat avec les éditions Flammarion. 

    Rien de plus simple : un petit mail par ici et c'est gagné. 

     

    • A près de soixante-dix ans, il se sentait usé par la maladie et les chagrins.Seule la psychanalyse, cette terra incognita qui s'était ouverte à lui, le tenait encore en vie car, chaque jour, il en découvrait un peu plus l'étendue, tel un explorateur de son propre pays. (p55)
    • Croyez-moi,Marie, je ne peux pas partir sans avoir ma partie de cette correspondance. C'est une question cruciale. Vous savez bien que les nazis n'aiment pas nos théories. Qu'elles sont en contradiction avec leur vision de l'homme. Et dans ces lettres que j'ai adressées à Wilhelm, j'aborde certains points litigieux. (p95)
    • Je suis vieux et il ne me reste que peu de satisfactions dans la vie. L'une d'elles est de pouvoir faire quelque chose pour mes enfants. (p106)
    • Depuis qu'il travaille sur Freud, il se sent dans un état bizarre. Il est traversé d'idées, de souvenirs et d'une mémoire sensorielle qui vient d'ailleurs. Peut être de chez l'analyste, dont les innombrables objets le hantent, tels des fétiches. Son antre est-il un temple maléfique dont les statues lui auraient jeté un sort ? Sa femme lui a bien dit de se méfier de ces Juifs qui ont des pouvoirs occultes. (p131)
    • En les lisant, il peut retrouver le charme d'une rencontre qui a changé sa vie, et lui donner son sens, avec ses grandeurs et ses limites, ses gloires et ses failles, ses réalisations et ses déceptions. (p188)