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A posteriori, a priori - Page 4

  • Festival du Livre de Nice - Jour 2

    Festival du Livre NicePour ce samedi, mes amies, Nathalie et Mélodie,  m'ont abandonnée lâchement, prises par leur boulot. Mais cela ne m'empêche point d'être là pour la journée, car d'autres amis m'attendent, et puis mon agenda regorge de rendez-vous, m'obligeant à faire des choix, et puis je partage cette folle aventure avec elles, malgré l'absence. 

    Arrivée vers dix heures, la foule est déjà bien présente. Les allées sont quelque peu encombrées, mais le soleil brille haut dans le ciel. La remise du prix du concours de nouvelles "Lecture pour tous" sur le thème de la citoyenneté est en direct. Les lauréats sont ravis, et souriants et fiers. Mais y a de quoi . Bravo à vous et merci à Jean-Luc Gag. Direction le stand de ma librairie préférée, celle de Patrick : La librairie Jean Jaurès. Je retrouve Sarah, cette jeune fille qui assiste Patrick durant ses trois jours. Un coucou à Marc Magro, et puis le plaisir, la joie de retrouver Gilles Paris. Souriant, il est là, confortablement installé sur sa chaise, derrière la pile de livres dont il est l'auteur. A peine le temps de prendre un café, et nous nous séparons pour nos obligations, qui sont plus qu'agréables. 

    Cette matinée sera l'occasion de m'entretenir avec quelques auteurs, à confirmer mes rendez-vous de fin de journée, et faire quelques photos de ce festival. L'occasion aussi de discuter avec Irène Frain, d'interviewer Bernard Pascuito, journaliste et biographe, pour son dernier livre "La face cachée de Didier Deschamps". Assis côte à côte, nous n'avons de cesse de parler, d'échanger, quand soudain David Foenkinos arrive et la révélation : il y a un Bernard !! Pour ceux qui ne comprennent pas, filez vite lire ma chronique sur le dernier roman de David et vous comprendrez. 

    Olivier de Kersauson, Festival du Livre de Nice 2014L'heure tourne, il est presque midi. Un petit tour pour noter les auteurs qui sont arrivés dans la matinée, et puis tomber nez à nez avec le grand, l'immense Olivier de Kersauson. Il est pour moi l'homme dans toute sa définition. Il est aussi un homme que j'écoute depuis mes dix ans, l'homme qui m'a fait rêver avec ses traversées, un homme pour qui j'ai une grande admiration. J'ose l'aborder, toute timide que je suis. Je sais que je peux me faire remballer sans état d'âme, mais il n'en sera rien. Olivier de Kersauson m'invite à se mettre à l'écart de ses allées bondées de monde, histoire de discuter, et de fumer une cigarette. Il est sensible, intéressant, il a le verbe léger, le mot juste et un caractère bon. Certes, il ne faut pas s'aventurer à lui couper la parole. Un photographe en a fait l'amère expérience, en venant lui demander si il pouvait nous prendre en photo, et la réponse de Kersauson fut à son image "Tu vois pas que tu me casses les couilles, là. Je parle avec une amie, alors tu me laisses."

    Il est temps de nous séparer, mais pas pour longtemps, Olivier de Kersauson m'attend (oui, il a bien dit ça) pour sa conférence à 14h15 à l'Auditorium du MAMAC

    L'heure de déjeuner a sonné. Je m'en vais donc à l'Aston où le rendez-vous est fixé avec Gilles et ses amis. Arrivée au pied de ce grand hôtel, je tombe nez-à-nez avec Akli Tadjer, heureux de nous revoir. Il débarque de l'aéroport et est accompagné de Xavier de Moulins. 

    Nous entrons dans cet hôtel magnifique, et nous rendons au restaurant situé au 7ème étage, avec vue sur la Baie des Anges. Les tables sont dressées, les auteurs sont installés, le bal des serveurs est doux et léger, voire aérien. 

    Je déguste ce menu délicieux avec Xavier de Moulins, Akli Tadjer, Sophie Bassignac, Pierre Grimbert et son épouse, Marc Magro et un "inconnu". Un agréable moment, tout en décontraction. Je ne peux que penser, en cet instant précis, que je suis chanceuse, mais que je dois tout cela aussi à mon travail-passion de lectrice, et à la force que me donne mon mari depuis presque deux ans. Un homme qui croit en moi, et me porte dans mes projets. Merci mon amour, Merci Vincent. 

    Franz-Oliver Giesbert, Festival du Livre de Nice 2014Le soleil s'estompe, le vent se lève. Nous aussi d'ailleurs. J'amène Xavier de Moulins, Sophie Bassignac et Akli Tadjer à la place Gauthier, car ils ne savent où se déroule le festival. Il est temps pour moi de filer à la conférence d'Oliver de Kersauson, animée par Franz-Olivier Giesbert. 

    Les deux amis de longue date arrivent à l'heure, malgré un bon repas pris à "La Petite Maison", le meilleur restaurant du monde pour Monsieur de Kersauson. 

    Le débat ne sera que pépites, fous-rire, anecdotes et je vous en rendrais compte d'ici peu (le temps de tout retranscrire), et vous promets un pur moment de bonheur. 

    L'après-midi est bien entamée, le soleil se grise, vire dangereusement au noir... Mais rien ne m'arrêtera, sauf mes pieds qui commencent à me faire mal. 

    Echanges merveilleux avec Gwendoline Hamon à lire bientôt. Sourires avec Michel Field. Emotions avec Mazarine Pingeot. Rigolades avec Gilles Paris, Aurélie de Gubernatis et Patrick. Conseils de lecture avec Sophie Bassignac. Touchante rencontre avec Christine Orban. Complicité avec Franz-Olivier Giesbert. Amicale rencontre avec Didier van Cauwelaert. Dédicace de Lennon par David Foenkinos pour ma fille Amandine. S'assurer que tout va bien pour Franck Balandier. Chercher en vain Sarah Beuque, attachée de presse exceptionnelle. Voir Marc Magro s'enfuir sous la pluie diluvienne en mode sdf. Ecouter le débat autour du roman avec Xavier de Moulins et Akli Tadjer, et entendre les gens rire, car ces deux là sont complices et manient l'humour avec finesse pour parler de sujets graves. 

     

    Bref, une après-midi riche, de belles rencontres mais surtout ma jambe qui résiste, mon genou qui me lance quelques rappels, et puis cet échange hors du temps, empli de générosité et de doux moments avec Emilie de Turckheim. Une chouette nana à découvrir aussi, ici-même dans peu de temps. 

    Sous une pluie diluvienne, je m'engouffre dans un tram presque vide. Je pense encore à mon mari, lui qui kitait à Beauduc mais qui était là, présent car il est ma force, car sans lui rien de tout cela ne serait.  Et puis, je prends confiance petit à petit. Merci à vous tous. Un grand Merci. 

  • Festival du Livre de Nice - Jour 1

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    L'inauguration est pour le vendredi après-midi à 14 heures 30, suivie de la remise du prix Nice Baie des Anges. Mais je ne peux résister à aller faire un tour dès le matin, histoire de repérer les emplacements des auteurs, et d'être comme une enfant devant ses cadeaux de Noël, à savoir trépignante d'impatience. Nathalie m'accompagne donc en cette matinée, et je l'accompagne aussi. C'est ça l'amitié, l'accompagnement mutuel. 

    Marc Magro est déjà en place, David Foenkinos dort à l'hôtel..., et quelques uns sont là. La chaleur pèse lourd, et chaque pas annonce l'arrivée de sueurs. Il fait trop chaud, mais nous causons avec Marc, cet auteur devenu ami, cet auteur humain et agréable, toujours le mot qui faut, toujours la joie d'être là. 

    Petite pause, histoire de s'hydrater, à l'ombre d'un parasol sur la place du Palais de Justice. Nous croisons quelques visages connus, quelques-uns viennent même à notre terrasse histoire de parler un peu, ou tout simplement par politesse pour dire bonjour. Nous, Nathalie et moi, sommes touchés par ces témoignages d'amitié. Même David Foenkinos nous lancera un "Salut les filles, à toute à l'heure", sourire aux lèvres. 

    Il est l'heure de retrouver Mélodie, Yannick, Anna, Aurore..Bref une petite bande bien sympathique de gens simples et qui ont pour point commun : la littérature. 

    L'heure de l'inauguration a sonné. Deux diabolos menthe et un panaché blanc dans le ventre (nous avons oublié de manger), nous nous rendons à l'inauguration qui se tient à quelques pas de là. 

    La dame à la robe rouge de la veille (voir chronique précédente),est là. Elle a troqué sa belle robe contre une jupe orange transparente histoire d'émoustiller les hommes présents. Ah cette américaine est unique. 

    Après 45 minutes d'attente, et donc de retard, Monsieur Estrosi arrive accompagné de Monsieur Ciotti et de l'ensemble des jurys professionnels du prix Nice Baie des Anges. Nous notons l'absence des jurés dont nous faisions partie avec Mélodie. Et puis, la présence de cet homme extraordinaire qu'est Edgar Morin, âgé de 92 printemps. Il a la forme, le sourire, les mots, la présence. 

    Nice illumine les hivers d'Edgar. 

    Une foule de photographes, des lapsus de Franz-Olivier Giesbert, Sylvain Tesson (lauréat du Prix Nice Baie des Anges) et son discours humoristique et vrai, Montaigne l'ancêtre d'Edgar, un public âgé, le soleil qui brûle nos têtes et nos bras, tout y est pour passer un agréable moment. 

    Monsieur Estrosi a donné ses lettres de noblesse au Festival du Livre, créé par Raoul Mille, figure emblématique niçoise, parti trop tôt rejoindre son ami Nucéra. Un vibrant hommage est offert à Raoul Mille. Sa veuve en est émue. 

    Raoul Mille, Festival du Livre de NiceRaoul Mille

    Un doux moment qui me permet aussi d'apprendre, et donc de vous annoncer, que Nice se dote après les vélos bleus, les chaises bleues, les autos bleues, de cabanes bleues. 

    Les cabanes bleues, qu'est-ce ? Simplement des cabanes pour bronzer "intelligent", un lieu de prêt de livres pour l'été. Le livre est une arme, ne l'oublions pas. Une arme pour se détendre, pour apprendre, pour vivre, pour voyager, pour rêver... 

    Il est temps pour nous de flâner dans les allées. Tout raconter dans le détail n'aurait que peu d'intérêt, mais que de rencontres !

    Gwendoline Hamon et Charlotte Valandrey , heureuses de se retrouver, souriantes et disponibles. 

    Christine Baron, touchante et accueillante. Christine qui me fait l'honneur de citer mon blog sur son stand. 

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    Didier van Cauwelaert toujours aussi souriant et à l'écoute. Didier et son  humour et sa joie de vivre. 

    Cette auteur-journaliste, amie sur FB, jamais rencontrée, mais qui est là en face de moi. Vive Photoshop, et vive la vraie vie, car elle dévoile alors sa personnalité et la déception est grande, quoique...

    Emilie de Turckheim accueillante et joyeuse. 

    David Foenkinos en pleine forme et qui se plie au jeu des photos. 

    David Foenkinos, Festival du Livre

    Patrick, mon libraire, en place, décontracté et lui aussi très accueillant. 

    Monsieur Laheurte, écrivain niçois mais qui a été mon patron à la Fac de Nice lorsque j'étais responsable du programme Erasmus. Cet homme qui m'a connue bébé et qui se souvient de ma mère et de ma grand-mère. 

    Sylvain Tesson à l'écoute, dans l'échange verbal, simple comme toujours. 

    Irène Frain rayonnante. 

    Huguette de Scènes de Ménage (Marion Game) en pleine forme même si ici il fait lourd comme elle dit, qui nous conte les secrets de son couple qui dure. 

    Maud Tabachnick, égale à elle-même avec qui la discussion est vive, et oh combien intéressante entre statuts de fonctionnaires et vie en Afrique. 

    Cet auteur qui tente de vendre son livre, mais rien n'attire. Ni l'auteur, ni le livre, ni la quatrième de couverture que nous lisons quand même. 

    Franck Balandier et enfin la vraie rencontre, adieu le virtuel. 

    Aurélie de Gubernatis, toujours aussi souriante qui signe avec plaisir ses œuvres. 

    Bernard Pasquito, journaliste et biographe. 

    Et puis Christian Giraud, sans qui tout cela ne serait pas, car il est l'homme de l'ombre, celui qui organise ce merveilleux Festival du Livre de Nice, celui qui m'offre le sésame pour déjeuner avec les auteurs demain. Un festival 2014 qui va me réserver de sacrées surprises pour demain et de belles émotions. 

    A suivre.... 

     

     

  • Festival du Livre de Nice - Préambule avec David Foenkinos

    Jeudis littéraires, Nice, David Foenkinos, Aurélie de GubernatisJeudi 12 Juin, rendez-vous était donné à la Bibliothèque Nucéra pour les jeudis littéraires, et en préambule de l'ouverture du Festival du Livre de Nice. L'invité de ce jeudi était le grand, le talentueux David Foenkinos

    Dès 17 heures 45,  il était difficile de trouver une chaise libre. Cependant avec mes amies, Nathalie et Gisèle, nous trouvons trois fauteuils bien confortables au premier rang, face à David, face à Aurélie de Gubernatis, extraordinaire dans l'exercice de l'interview. Nous noterons la présence de Jean-Luc Gag, conseiller municipal, présent à tous les événements culturels de la ville, soulignons-le.

    David Foenkinos aime Nice, il est un fidèle auteur du Festival depuis dix ans, et quelle joie pour lui d'être là cette année, et qui plus est de bénéficier de cette rencontre qui lui permet de venir un jour plus tôt. 

    Son dernier roman, La tête de l'emploi (J'ai Lu) paru en décembre 2013, est dans la veine des romans de David, amour, couple, fidélité sont au cœur de ce roman, mais pas que. 

    Au départ, ce roman est une nouvelle écrite voici quelques années, après avoir vu un reportage sur un mec de 50 ans qui retourne vivre chez ses parents, un homme de cette génération que l'on nomme "génération boomerang". De ce fait tragique, David en tire une nouvelle écrite sur un ton léger,une comédie. Le même ton utilisé pour Je vais mieux (Gallimard)

    David nous explique qu'il est excité par la tonalité des prénoms, et a donc choisi  Bernard pour le héros malheureux de son dernier opus. Parce que dans Bernard il y a déjà une part d'échec inscrite dans ce prénom. Obligatoirement ça va mal se passer avec Bernard, ça sonne déjà dans le prénom. Comme le dit si bien David, le prénom est la bande annonce d'un destin

    David éprouve toujours de la sympathie pour ces personnages, alors il nous explique que malgré ce prénom pas facile, Bernard, il aime bien ce pauvre type de 50 ans qui va retourner vivre chez ses parents suite à un licenciement, la perte de moyens financiers, une femme qui veut faire "une pause" (comprendre que sa femme va le quitter, dixit David). 

    Bernard est dans la figure du personnage qui ne maîtrise pas sa vie, un passager clandestin de sa propre vie. 

    De ce sujet grave, David en écrit une comédie douce et grave. La légèreté et l'humour n'empêchent pas la gravité des situations. 

    David Foenkinos, La tête de l'emploi, J'ai LuCe dernier roman est une satyre de notre société actuelle, mais aussi un regard sur la superficialité de notre monde contemporain. David met en exergue le manque de relations sincères entre les êtres. Face aux catastrophes qui vont se succéder dans la vie de son héros, l'effet domino ne peut être arrêter. Les gens autour de lui s'écartent. Il se retrouve sans boulot, une femme qui part, une fille qui file à l'autre bout du monde, et des potes qui disparaissent par lâcheté. Bernard retourne donc là où il a été élevé, mais un retour dans la douleur. Là où il doit mettre des pantins pour entrer, comme si les parents ne voulaient pas qu'il laisse trace de son passage. 

    Ces mêmes parents qui décident un jour d'organiser un repas avec un couple d'amis dont la fille est elle aussi retournée vivre chez eux. Bernard se retrouve donc comme un adolescent. L'adolescent à qui on demande d'être gentil avec la fille de nos amis. Sauf qu'il a cinquante ans notre Bernard. Ces mêmes parents pour qui les préliminaires sont "Des chiffres et des lettres", et l'extase vient avec "Question pour un champion". Cette fameuse émission qui a été pour David la consécration lorsqu'un jour Julien Lepers pose la question "Qui a écrit la Délicatesse?". David connait alors la fierté, sauf que personne ne trouvera la réponse. 

    David se livre ainsi durant plus d'une heure. Le verbe est beau, la répartie est excellente. David parle, David est passionné et passionnant. On passe du rire à la gravité quand on l'écoute. Quand David nous raconte son prochain roman, un silence de plomb pèse dans la bibliothèque, car David nous embarque avec lui dans son discours. 

    De cela je vous en parlerai prochainement, je peux vous dire que son prochain roman n'est pas dans la même veine, écrit différemment, et nous narre la vie de Charlotte Salomon, artiste. 

    David est un auteur qui s'intéresse à notre monde, aux faits de sociétés tragiques, aux différentes pressions psychologiques que nous subissons. Il décide de parler de cela sur le ton de la comédie, mais comme il le dit si bien, avec le même thème il peut nous écrire un Dardenne. 

    Dans notre société, la normalité n'existe plus. Il n'y a plus d’autoroute de vie. Notre société nous pousse à nous réinventer, et à adopter ce que l'on sait faire depuis de longues années à cette nouvelle société. 

    David nous donne quelques conseils de vie, j'en retiendrais deux 

    1. Quand un couple bat de l'aile, il faut trouver un pote dépressif et l'inviter. Le couple ira mieux. 
    2. Les femmes sont plus intelligentes que les hommes, c'est une évidence, donc inutile d'en parler. 

    Merci David Foenkinos pour ce moment partagé, et merci encore à Aurélie de Gubernatis pour cette belle initiative que sont les Jeudis littéraires qui reprendront en septembre. 

    Et puis une spéciale dédicace à Jean-Roch, et à la dame à la robe rouge. 

     Jeudis littéraires, David Foenkinos, Aurélie de Gubernatis, Nice

     

  • Sylvie Bourgeois à Saint Jean de Luz, ce samedi

    Invit_SJDL.jpgMon amie romancière Sylvie Bourgeois sera ce samedi 14 juin à Saint Jean de Luz. 

    Invitée par Eric Soreau, librairie Louis XIV, 13 place Louis XIV, Sylvie vous recevra dans une ambiance chaleureuse et décontractée. 

    Sylvie est une romancière qui manie la plume avec finesse et justesse, avec humour et gravité sur la société d'aujourd'hui, les relations humaines. Elle a ce don de mettre en exergue la vraie nature humaine, de créer des situations tellement vraies, sous fond de comédie mais pas que.

    Son dernier roman, J'aime ton mari (Adora), est le roman de l'été à glisser dans votre sac de plage. Il est de ces romans que l'on dévore, qui vous dessine un sourire sur les lèvres, qui vous émeut, qui vous transporte dans un monde pas si loin de la réalité. 

    Emma, la quarantaine, veuve et maman d'un petit bout de cinq ans, doit rejoindre Antibes pour le mariage de sa sœur utérine. Invitée plus par obligation du protocole, Emma ne se sent pas à l'aise dans ce milieu ostentatoire. Elle qui défend Roani et sa forêt d'Amazonie, se demande bien ce qu'elle a en commun avec tous ces gens. Mais la vie vous réserve des surprises, surtout quand votre meilleure amie, coach sentimentale, vous ordonne presque de trouver l'homme à ce fichu mariage. 

    Une comédie fraîche, enjouée, et qui vous réservera bien des surprises. 

     

    Sylvie Bourgeois a ce don de décrire le monde des paillettes en y ajoutant ses propres ingrédients, à savoir l'authenticité, les qualités et les travers de l'être humain. Sous sa plume, on croit à un monde meilleur, on garde l'espoir qu'il existe encore dans ce monde moderne, l'amour, le respect, l'amitié et surtout l'authenticité. 

    Alors, n'hésitez plus et rendez-vous à la Librairie Louis XIV, dès 17 heures. Sylvie vous accueillera avec le sourire et surtout vous passerez un agréable moment en sa compagnie, et puis n'hésitez pas à lui dire que vous venez de ma part.  

    Bon samedi à vous. 

  • A vos agendas !!! Partie 3

    VISUEL-2014-H2-460x260.jpgAvant de passer au programme du samedi 14 juin, et afin de vous faire plaisir, à vous lecteurs et lectrices de mon blog, je vous dévoile l'une des nombreuses surprises qui vous attend au Festival du Livre de Nice. 

    belle-arriere-grand-mere-1483730-616x0.jpgPour celles et ceux qui seront là vendredi, le premier d'entre-vous qui trouve Caporal Méloche au Festival du Livre, se verra offrir le dernier roman, dédicacé, de Janine Boissard, Belle-arrière-grand-mère (Fayard). Vous souhaitez un indice ? Caporal Méloche est une jeune fille d'une vingtaine d'années et belle comme un cœur. La chasse au trésor est ouverte, et nous vous proposerons au fil des billets des livres dédicacés à gagner. 

     

     

    Revenons à notre belle programmation de samedi. Samedi est le jour, le grand jour. Tous les auteurs seront là, tous se feront un plaisir de vous rencontrer. Vous dresser la liste des quelques deux cents auteurs n'auraient aucun sens, alors je vais simplement vous faire part de mes coups de cœur. 

    Dès dix heures, au Forum des auteurs, en présence de Monsieur Estrosi aura lieu la remise du prix du concours de nouvelles, dans le cadre de "Lecture pour tous", et en présence aussi de Didier van Cauwelaert, Président du jury, et de Jean-Luc Gag, conseiller municipal. Un événement où il faut se rendre pour soutenir cette initiative de la ville de Nice, depuis quatre ans maintenant. Le thème de cette année est "La citoyenneté".

    C'est aussi pour moi l'occasion de vous informer que dès vendredi, des animations sont offertes à nos chers enfants : ateliers de lecture, ateliers d'écriture, mots croisés illustrés, charades et poèmes pour les écrivains en herbe. Mais aussi des ateliers de poésie-plastique, et des lectures d'albums à thème pour une entrée en littérature. 

    Il me reste alors la matinée pour aller à la rencontre des auteurs que j'ai découverts cette année, de papoter avec quelques auteurs-amis, et de découvrir d'autres auteurs aussi. 

    Je peux d'ores et déjà vous dire qu'à mon retour de cette folle journée, je ne manquerai pas de partager avec vous mes rencontres avec Macha Méril, Akli Tadjer, Gilles Paris, Olivier de Kersauson, Emilie de Turckheim, et beaucoup d'autres...

    Le temps d'une pause méridienne, et je m'en irais je ne sais où, puisque j'hésite entre deux rencontres qui me tiennent à cœur. 

    A 14h15, à l'Hôtel Aston, une table ronde est organisée avec Gwendoline Hamon et Mazarine Pingeot dont le thème est "Les femmes sont libérées, mais à quel prix?". Je suis certaine que le déplacement en vaut la peine. Il s'agit de deux femmes passionnantes, passionnées, vives et intelligentes. 

    Mais, à 14h30, à l'Auditorium du MAMAC, Franz-Olivier Giesbert conversera avec Olivier de Kersauson pour son magnifique "Le monde comme il me parle"  (Le Cherche Midi). Ce marin, auteur, humoriste me fascine depuis mes dix ans, alors je pense que je vais vraiment opter pour lui, une bière à la main en guise de cadeau. 

    L'après-midi sera l'occasion de poursuivre mes interview, spécialement pour vous, et de dénicher le livre qui m'envoûtera. Mais aussi l'occasion de vous lancer un deuxième défi. Si vous le relevez, vous partirez avec le livre de Franck Balandier, Le silence des rails (Flammarion), dédicacé aussi. 

    Deuxième défi : me trouver dans la foule de ce samedi, ou même du vendredi, et me dire "a posteriori, a priori ?", j'insiste sur le point d'interrogation.

     

    On arrête là pour ce soir, et je vous dis à demain

    pour la dernière partie de "A vos agendas !!!" 

  • A vos agendas !!! Partie 2

    Comme je vous l'annonçais hier, cette fin de semaine est culturelle, riche et dense en événements. De par le Festival du Livre de Nice, les rencontres et conférences prévues, et puis aussi par quelques signatures d'auteurs dans d'autres lieux en France, pour ceux qui n'auront pas la chance d'être à Nice ce week-end. 

    Je vous contais donc les événements de ce vendredi, 13 qui plus est. Mais je ne vous ai pas tout dévoilé. Trop d'informations tue l'information. Aussi, pour ce début d'après-midi, je vous invite à découvrir la suite du programme pour vendredi uniquement. 

    Vendredi 13 Juin, dès 14 heures 30.

    sylvain tesson, s'abandonner à vivre, gallimard

     

    Place Pierre Gautier, Monsieur Christian Estrosi inaugurera cette nouvelle édition du Festival du Livre, et remettra le Prix Nice Baie des Anges à Sylvain Tesson pour sa dernière parution "S'abandonner à vivre", paru chez Gallimard.  Il s'agit d'un recueil de nouvelles. Sylvain Tesson manie sa plume, oscillant entre langage cru et langage recherché et nous délivre des messages de vie, de philosophie sur ce fameux XXème siècle. A lire, même si j'ai eu un peu de mal à entrer dans ce livre. 

     

     

     

    Durant cet après-midi de ce fameux vendredi 13,  vous pourrez aussi écouter Edgar Morin, Président d'honneur du Festival, à l'Opéra de Nice, en compagnie de Pascal Picq, entretien animé par Franz-Olivier Giesbert. Le rendez-vous est fixé à 15h30, et c'est un événement à ne pas manquer. Vous pourrez aussi retrouver Edgar Morin à son stand, puisqu'il sera en dédicace tout le week-end. Vous y croiserez aussi une certaine Caporal Méloche, jeune étudiante dynamique philosophe, mais pas que, qui vous parlera d'Edgar avec passion. A vous de trouver qui est cette étonnante Caporal... 

    Je n'y serais malheureusement pas, mes obligations de blogueuse et de membre active de l'association "Les mots pour des maux" me pousseront à déambuler dans les allées du Festival. Dans un premier temps, je repérerai les lieux pour vous livrer dès vendredi soir mes premières impressions et vous donner quelques nouvelles fraîches (ça changera de la chaleur annoncée pour cette première journée littéraire).

     

    silence des rails, flammarion, franck balandier

     

    Avec Nathalie, présidente de l'association, nous irons à la rencontre des auteurs déjà présents. Et oui, tout le monde n'arrive pas vendredi. Puis, nous rencontrerons Franck Balandier pour le Silence des Rails (Flammarion) et un petit entretien que je partagerais avec vous dès mon retour, vendredi soir. Il vous faut acquérir ce dernier roman, chroniqué ici-même. Un roman qui ne peut laisser personne insensible. 

     

     

    Suivra alors, deux belles rencontres déjà programmées. Nousdidier deschamps, first document, Bernard Pascuito commencerons par Bernard Pascuito, auteur de "La face cachée de Didier Deschamps" (First Document). Un incontournable en cette période de Coupe du Monde. Une biographie sur un homme mystérieux, ambitieux, avec ces doutes et ses certitudes, un homme pour lequel l'éternité ne dure qu'un instant. Hâte de vous relater cette belle rencontre, car elle sera belle j'en suis sûre. 

     

     

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    Puis, nous irons à la rencontre de Jean-Paul Naddeo pour ses "Éternelles routes corses, entre mer et montagne" (Grund). Un livre magnifique, avec des photographies dont on ne se lasse pas. Un livre pour les amoureux de la Corse, un livre pour celui qui veut découvrir la Corse autrement. Un livre à avoir dans sa bibliothèque. 

     

     

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    Au détour d'une allée, je m'entretiendrais avec Marc Magro, rencontré l'année dernière et devenu ami depuis. Il vous présentera son dernier "roman", Sous l'oeil d'Hippocrate (First), un livre passionnant, écrit avec passion.  

     

     

     

    Je ne manquerai pas non plus de saluer et discuter un brin avec mon libraire préféré, Patrick Esclapez. Il est à la tête de la plus vieille librairie de Nice, mais il a surtout l'amour de son métier, le sourire, jamais désagréable, et passionné. Sa librairie Jean Jaurès est un lieu de rencontres et d'échanges unique dans la ville. Un homme qui se bat pour que le métier de libraire persiste. A Nice, les librairies indépendantes se sont regroupées en association. 

    J'espère trouver le temps aussi de me rendre à l'Opéra de Nice pour 16h30 afin de participer à la conversation avec Michel Onfray autour de son livre Le réel n'a pas eu lieu (Autrement), animée toujours par Franz-Olivier Giesbert. 

    Cette folle première journée se clôturera avec un rendez-vous au parc de la colline du Château, à 20 heures. André Dussolier invitera le public à passer du rire aux larmes à travers la lectures de grands textes de la littérature écrits, entre autres, par Alfred de Vigny, Alphone Allais, Victor Hugo ou encore Marcel Proust. 

    Voici ma sélection pour ce vendredi 13 juin. Cependant, d'autres tables rondes et conférences sont d'ores et déjà programmées. Pour de plus amples renseignements, n'hésitez pas à consulter le programme du Festival du Livre de Nice. 

    Restez connecter, car dans la soirée, je vous livre le  programme de Samedi, et vous dévoile une info pour ceux qui ne sont pas à Nice, un événement à ne pas manquer du côté de Saint Jean de Luz. 

     

     

  • A vos agendas !!!

    Cette semaine, déjà bien entamée par ce lundi férié, est une semaine culturelle. Mon agenda regorge de rendez-vous, dès jeudi et ce jusqu'à dimanche. Oui, oui, oui, vous avez bien compris, la côte d'azur vole la vedette à Paris, et c'est sous un beau soleil et de hautes températures que nous allons de rencontres en rencontres. 

     

    Jeudi 12 Juin à la Bibliothèque Louis-Nucéra dès 18 heures, je vous donne rendez-vous avec David Foenkinos. 

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    En préambule du Festival du Livre, David est l'invité d'Aurélie de Gubernatis à qui l'on doit cette belle initiative qu'est le rendez-vous mensuel des "Jeudis littéraires". L'entrée est gratuite, le cadre est agréable et calme, la proximité avec l'auteur n'est pas négligeable, et l'interaction auteur-public est présente. Dans une ambiance feutrée et chaleureuse, Aurélie mène avec finesse l'entretien d'une heure.

    Que nous réserve David ? Je ne sais, mais ce dont je suis certaine, c'est qu'il faut absolument y aller pour pouvoir rencontrer cet auteur connu et reconnu, et qui à cette occasion nous parlera, très certainement, de "La tête de l'emploi", paru chez J'ai Lu. Se rendre à ce rendez-vous est important, car il permet d'encourager Aurélie dans ce projet merveilleux qu'elle a et qui lui tient à cœur, parce que c'est soutenir les initiatives culturelles de notre ville, et parce que cela vous évitera d'attendre sous un soleil de plomb, ce cher auteur qui sera présent au Festival du Livre de Nice dès vendredi 13 Juin. Croyez-moi, l'année dernière il fallait faire la queue, serrée entre des fans hystériques, des mamies curieuses, des quadra femmes en manque d'oxygène à la simple vue de ce bel auteur, mais surtout talentueux écrivain. 

    Alors on n'hésite plus, et on se retrouve à la bibliothèque dès 17h40, histoire d'être bien placé(e), et de bénéficier d'un air frais en cette période où le thermomètre affiche pas loin de 40° au soleil. Je compte sur vous. 

    Après cette merveilleuse rencontre, il est temps de se reposer, profiter de sa famille, car les jours à venir s'annoncent chargés. 

     

    VISUEL-2014-H2-460x260.jpgDès 14 heures 30, vendredi 13 Juin, je vous accueillerai avec plaisir pour l'inauguration du Festival du Livre de Nice, Place Pierre Gautier et pour la remise du prix littéraire Nice Baie des Anges, dont j'ai eu l'honneur d'être jurée. Cette année s'annonce riche en rencontres, débats, conférences et tables rondes. Le Festival du Livre de Nice ouvre ses portes donc en ce vendredi 13, dans le Vieux-Nice, avec des points de rendez-vous à ne pas manquer. De tout cela, je vous en parle demain ici-même, avec le détail des rencontres, conférences, et des auteurs invités. Je vous assure de belles rencontres, et puis si vous osez, nous irons boire un café et je vous accompagnerai avec plaisir à la rencontre de quelques auteurs présents.

    Mais vendredi, c'est aussi :

    La rencontre avec Edgar Morin, Président d'honneur du Festival cette année. Ce théoricien de la connaissance, philosophe et anthopo-sociologue, âgé de presque 93 ans s'entretiendra avec Pascal Picq, le tout animé par le grand Franz-Olivier Giesber, directeur artistique du Festival. Tout cela se déroule dès 15h30 à l'Opéra de Nice, sur la thématique "Sacré XXème siècle !", et quand on sait que la conviction de Edgar Morin est "L'amour est la seule force que l'on peut opposer à la mort", on se dit que cet homme mérite à être entendu. 

     

     

    Mais, vendredi c'est aussi :

    Mandelieu Cultura.jpgGilles Paris au Cultura de Mandelieu pour une rencontre dédicace. Il vous faut y aller absolument. Parce que Gilles Paris est un auteur étonnant, drôle, sensible et surtout qui a un don : écrire sous la plume d'un enfant de dix ans. J'ai chroniqué nombreux de ses livres ici-même parce que je ne me lasse pas de lire Gilles. Et puis, je vous dirais simplement qu'au Cultura de Mandelieu il fait frais, la circulation est aisée, et Gilles sera ravi de vous rencontrer aussi. Il vous présentera son dernier roman "L'été des Lucioles", Editions Héloïse d'Ormesson. Rendez-vous donné à 16 heures. Jean-Paul Laty animera la rencontre puis Gilles signera alors pour vous, rien que pour vous. 

     

     

    Vous détailler mon agenda de samedi et dimanche serait trop long à la suite de ce petit article, alors je vous dis à demain, et je vous dévoilerai le programme du week-end, et une surprise attendra tous les lecteurs de mes billets. 

     

    A vite. 

  • A découvrir : le 6ème printemps musical de Saint-Tropez

    MUSIQUE ST TROP.jpgLe printemps musical de Saint-Tropez vous est présenté par la Société Tropézienne des Amis de la Musique, association créée en 1983 par René Perrier alors adjoint à la culture de la ville de Saint-Tropez. Depuis 2013, Alexandre Durand-Viel, directeur général du Château de la Messardière à Saint-Tropez,  en est le président. 

    Cette association tend à encourager et soutenir les initiatives publiques et privées en faveur de la musique, et favoriser la vocation des jeunes musiciens. Elle organise donc plusieurs concerts de musique classique chaque année, au printemps et en automne. 

    En cette période transitoire du printemps à l'été, la STAM nous invite donc ce samedi 7 juin, à compter de 17h45 au Théâtre de la Renaissance situé sur l'incontournable Place des Lices de Saint-Tropez

    Henri Demarquette, violoncelliste et Plamena Mangova, pianiste nous embarqueront dans le doux monde d'Igor Stravinsky, puis un voyage délicieux au pays d'Edvard Grieg avec Sonate pour violoncelle et piano en la mineur, opus 36. Un court entracte vous sera proposé pour vous remettre de toutes ses douces émotions, que seule la musique classique est capable d'infiltrer en nous. Qui dit entracte, dit reprise, et nous finirons cette douce soirée avec la Sonate pour violoncelle et piano en la majeur, FWW 8 de César Franck. Un programme hors du temps, un programme comme nous aimerions en avoir plus souvent. 

    Henri Demarquette est né en 1970. A 13 ans il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Il débute à 17 ans par un récital au Théâtre du Châtelet, et une émission télévisée enregistrée par France 3 avec la pianiste Hélène Grimaud (que j'adore). Dès lors, sa carrière prend un essor international et le conduit dans de nombreuses capitales accompagné des plus grands orchestres français ou étrangers. Il aborde régulièrement la musique contemporaine et se plait à défendre des œuvres rares. 

    Plamena Mangova de dix ans sa cadette est une pianiste bulgare qui est révélée en 2007 par le 2ème Prix au Concours Reine Elisabeth et embarque alors pour une carrière internationale. Elle est aussi lauréate du Festival Juventus en Franc et d'importants concours internationaux. Elle cultive son don de concertiste auprès d'orchestres de renom. Chambriste prisée, elle partage sa musicalité avec des artistes tels que Maria João Pirеs, Boris Berezovsky, Augustin Dumay, Mihaela Martin, Jian Wang, Pascal Moragues, Alexei Ogrintchouk, Alexander Kniazev, Frans Helmerson, Quatuor Ysaÿe…  

    Le programme est une parenthèse enchantée dans ce monde un peu brut. Un doux moment à partager dans une cadre idyllique qui plus est. Alors aucune excuse pour ne pas se rendre à Saint-Tropez ce samedi.

    Pour vos billets, rien de plus simple, il vous suffit de contacter l'Office de Tourisme de Saint-Tropez, ou de réserver sur le site de la Fnac, par exemple. 

    Et puis, si vous voulez soutenir l'association, y adhérer, rien de plus simple. Il vous faut rédiger un chèque de 15 euros (pour une personne, 25 euros pour un couple) et envoyer le tout à la Société Tropézienne des Amis de la Musique, BP 233, 83995 Saint-Tropez Cedex. 

     

  • J'aime ton mari de Sylvie Bourgeois - Coup de coeur la fée maraboutée - ADORA

    roman.jpgEmma, la quarantaine, est une héroïne comme je les aime. Elle a une belle conception du monde, le sens de la relation humaine, bienveillante, polie, réfléchie (quoique), et ce sens du "rendre service" qui se perd hélas dans notre société actuelle. 

    Emma entretient une relation conflictuelle, complexe avec sa mère, sa sœur, et avec sa sœur utérine. Emma est veuve, maman d'un bambin de cinq ans, et n'a pu mettre un terme à son deuil du mari perdu qu'à travers un engagement dans une ONG pour sauver l'Amazonie. Elle se moque du paraître, réfutant l'idée même de soigner son apparence, mais invitée au mariage de sa plus jeune sœur,elle doit composer le temps d'un week-end au Cap d'Antibes avec ce monde de paillettes et de paraître. 

    Départ de Paris pour Nice, puis Antibes. Dès les premières pages, Emma est confrontée à la bêtise humaine, aux règles de sécurité improbables et n'ayant aucun sens. Mais heureusement un gentleman intervient. L'arrivée à l'aéroport niçois sera aussi l'occasion d'être confrontée au ridicule de certains règlements. Sylvie Bourgeois nous décrit l'absurdité et la vacuité de notre monde actuel avec un regard, et une plume d'une extrême finesse. 

    Emma est incapable de se projeter dans l'avenir, n'arrive pas à être joyeuse pour le mariage de sa sœur utérine. Mais voilà, elle a passé un pacte avec sa meilleure amie Charlotte, coach sentimentale. Emma doit trouver l'homme de sa vie, aidée de Charlotte évidemment. En échange de quoi, son amie narre les aventures d'Emma sur son blog. C'est ainsi qu'Emma devient Virginie dans le monde virtuel, et que le blog de Charlotte connaît un succès sans précédent. C'est donc sous les conseils de son amie qu'Emma se doit de trouver un homme lors de ce week-end festif. 

    Projetée dans un monde qu'elle hait, mal à l'aise au sein de cette foule de "m'as-tu vu", ne connaissant même pas le futur marié,  Emma est pris de vertiges quand elle rentre dans l'Eglise. Ce lieu, symbole du décès mais aussi de la joie par le mariage. Avant même la cérémonie, Emma rencontre son futur beau-frère, une rencontre hors du temps, répondant au nom d'André. 

    Heureusement, Fred, le cousin mal aimé de la famille du marié, va s'approcher d'Emma, et entre eux, le fluide va passer. Ils sont tous les deux les indésirables du jour, mais invités parce que protocole oblige. Fred, le coiffeur qui ne parle que de sexe, attiré par les hommes, mais aux mains d'argent et au cœur de velours. Et puis, il y a Léonard, le mari de Fabienne, sœur aînée d'Emma. Avec lui, la relation est belle, mais secrète pour éviter d'attiser la jalousie de sa femme. Emma est à part. Elle entretient une relation tendue, dénuée de sentiments avec ses sœurs, avec sa mère. Pas de place aux sentiments. 

    Après la cérémonie, retour à l'hôtel où il faut se préparer pour la soirée. Soirée où Emma est attendue, en espérant qu'elle respecte les codes qui lui ont été dictés pour ce jour : être bien habillée (adieu sarouel et vêtements sans forme), ne pas causer de son Raoni pour soulever des fonds. C'est tout ce qu'on lui demande à la sœur de la mariée. 

    sylvie-bourgeois.jpg

    Débriefing avec Charlotte au téléphone, vêtir absolument la petite robe en crêpe framboise de la fée maraboutée, chausser des talons de 9 cm, et se coiffer. Emma n'a pas envie, mais Fred la prend en main, et au bout de quelques heures, Emma est méconnaissable. Une bombe, une beauté. 

    Et là, tout commence, ou tout se termine. Notre Emma se métamorphose. Elle ose, écoute les conseils de son ami Charlotte pour attraper un homme, et porte son envie sur Léonard, le beau-frère. Les vérités éclatent tout au long de la soirée, même tard dans la nuit. Personne ne se reconnait, personne ne comprend plus rien. Une valse de répliques et de dialogues entre André (le marié), Myrtille (la mariée et sœur utérine), Fabienne (la sœur), Léonard, Fred, et l'homme de l'avion. Au centre, notre belle Emma. Emma qui va en surprendre plus d'un, Emma qui se libère du poids de sa relation à la mère, Emma qui ose dire, Emma dit qui elle est au fond, s'éclate dans cette valse de sentiments et d'émotions. L'ivresse lui fait dire les vérités. Tout le monde ment à tout le monde, et puis la vérité éclate. 

    Sylvie Bourgeois signe là un roman doux et léger, mais pas si léger que ça. Quelques deux cents pages de vérités que seule Sylvie sait nous livrer sous des airs un peu désinvoltes, des messages forts, des vérités de vie. La plume de Sylvie est là, fine, vive, osée, véridique, tout en douceur, sincère et hilarante. L’œil de Sylvie sur le monde qui nous entoure, sur le sens de la relation humaine, sur l'indépendance de la femme, sur l'amour, sur la vie actuelle est d'une précision et d'une analyse déconcertante et si juste. Merci Sylvie Bourgeois pour ce dernier roman que j'ai dévoré et qui m'a fait rire, tout en me faisant réfléchir sur le sens que l'on donne à sa vie. 

    robe framboise.jpgUn bout de tissu framboise change le destin, comme quoi il en faut peu parfois. Mais ce petit bout de tissu va permettre aussi à notre héroïne d'être libre. La liberté, cette conception de vie chère à Sylvie Bourgeois. Emma apprend aussi qu'il ne faut pas intellectualiser notre plaisir, que l'on se doit de défendre notre territoire amoureux, et que l'amour nous fait accoucher d'un autre nous. 

    Si morale il doit y avoir à ce roman je reprendrais cette phrase si juste 

    "Savoir visualiser son désir, puis le formuler était la première pierre de l'édifice pour favoriser sa réalisation".

     

    Quelques extraits

    • - Avoir un gun, de l'argent et du pouvoir. Pourquoi croyez-vous que le pilote ne m'a rien dit alors que j'ai été plutôt grossier ? Il a senti que j'étais plus puissant que lui. La vie n'est qu'un rapport de force, une lutte de territoire. - Mince alors, j'ai tout faux, j'ai tout misé sur la bienveillance. Avec votre raisonnement, je devrais être morte depuis longtemps. - Vous êtes en état de survie comme tous vos semblables trop gentils. Prenez soin de vous, je dois rejoindre mon siège et ma femme (page 13)
    • Au lieu de râler et de rester dans le chacun pour soi, notre unique solution pour accéder au bonheur est de résister en s'entraidant , en plus c'est valorisant de se sentir utile (page 18)
    • Une des grandes règles de la vie est d'accepter que personne ne change, au mieux, les gens peuvent évoluer sur leurs bases mais jamais s'en fabriquer de nouvelles (page 26)
    • L'amour est une histoire de rencontre entre la peau et l'âme. Je suis ambitieuse, je veux vire avec l'homme dans les bras duquel je n'aurai pas peur de mourir. Je veux le respect, l'estime, la confiance, tout partager, il n'y a que dans les gestes du quotidien qu'est le véritable amour. (page 72)
    • Ou peut-être ne s'aime-t-elle pas belle ? Et préfère-t-elle que les personnes ne voient en elle que son esprit et non son physique ? (page 80)
    • Et efface le numéro de téléphone de ton chirurgien esthétique. A la prochaine piqûre, tu ne ressembleras plus à rien. On dirait déjà que tu as deux pneus à la place des lèvres. A force d'abuser du Botox, tu n'as plus d'expression, tu ressembles à une limande, tu sais, les poissons plats. [...] Prends plutôt des cours de joie. Mets du sourire dans tes yeux, tu verras, ça te changera la vie. (page 100)
    • De toute façon, comme disait Audiard,un riche ruiné aura toujours plus de fric qu'un pauvre qui a fait fortune. (page 108)
    • Oui et ce soir je me saoule jusqu'au dernier jour de mon existence, je ne veux plus connaître que l'ivresse et en vivre que pour l'instant présent. Je suis stupide de ne m'être jamais laissée aller et d'avoir toujours été dans le contrôle. (page 128)
    • Tu imagines un riche tout seul en vacances ? Il se flingue. (page 145)
    • ...elle projette dans la réussite de son mari sa crainte de ne pas arriver à construire toute seule sa propre vie, comme un bernard-l'ermite qui ne fout rien mais qui sait s'incruster dans les coquilles bien chaudes et douillettes de ceux qui triment. (page 156)
    • Fonce ma chérie, on n'a qu'une vie. N'intellectualise pas ton plaisir, lâche tes réticences, tes jugements, oublie comment tu t'appelles, d'où tu viens et offre-toi à fond. (page 178)
    • La vie serait plus jolie si on commençait tous déjà par sourire.(page 203)

     

    teeshirt et roman sylvie.jpg

    A cette occasion, Sylvie Bourgeois vous offre un tee-shirt

    et son dernier roman "J'aime ton mari".

    Dépêchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde.

    Comment faire ? Envoyer un mail avec vos coordonnées à Bérangère  

     

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  • Prix Messardière - Roman de l'été - 2014

    messardiere 2.jpgVoici un mois, je vous informais de ce prix littéraire dans ma chronique "Prix Messardière 2014"

    J'ai eu l'honneur d'être l'invitée d'Alexandre Durand-Viel, directeur général du Château de la Messardière, pour ce week-end placé sous la remise du Prix Messardière - Roman de l'été, en ma qualité de blogueuse littéraire. 

    Arrivée samedi aux alentours de 13 heures, l'accueil réservé par Alexandre Durand-Viel relève de la bienveillance et de la simplicité dans un écrin luxueux qu'est ce fabuleux château. Le déjeuner sur la terrasse surplombant Saint-Tropez, avec vue sur la mer, n'est qu'un délice difficile à décrire. Les convives parmi lesquels je prends place ne sont que bonne humeur, rires, humour dans une ambiance décontractée. Le déjeuner est succulent, mêlant subtilement saveurs et produits frais. Les papilles gustatives sont en émoi. 

    Jean Brousse, Président du Prix, est un homme bon, qui aime la vie, qui aime vivre, qui manie la langue française avec délicatesse et qui n'a de cesse de semer sa bonne humeur. Patrick Mahé et son inséparable écharpe bleue cobalt, est un homme de lettres, un homme heureux aussi. Ces deux hommes du monde littéraire n'ont cesse de conter anecdotes, mais sont aussi des hommes à l'écoute et avec qui le dialogue est aisé et intéressant. Deux très belles rencontres. Jacques de Bono, journaliste radio, arrive. Il est un homme touchant, et qui a lu tous les livres présentés. Il a fait son boulot jusqu'au bout, annotant les livres, rédigeant des notes. Il nous le prouvera lors du grand oral des trois romancières, même si ses interventions ont quelque peu étonné, il est un journaliste professionnel. Nicky et Marie-Pierre sont à ma droite, et elles sont de ses femmes élégantes qui inspirent le respect et s'avèrent des personnes douces et à l'écoute. Un déjeuner comme je les aime, entre gens cultivés mais n'omettant pas que la vie est courte et que rire est bon, accompagnée de mon mari et en compagnie d'Alexandre Durand-Viel, un homme qui sait recevoir.

    L'après-midi est ponctuée d'interview. Les romancières sélectionnées n'ont de cesse de répondre aux questions des journalistes présents : de Public-Sénat à Global TV. Pour ma part, je m'installe et découvre ce palace. Je relis mes quelques notes sur les trois romans sélectionnés, prend connaissance du dossier de presse du Prix délicatement mis à ma disposition dans ma chambre avec vue sur les collines et la mer. 

    vue.jpg

    L'heure du grand oral approche. Parce que le Prix Messardière n'est pas comme tous les autres prix. En effet, les auteurs doivent passer un "Grand Oral". Je vous explique. Chacun des auteurs devra s'exprimer devant le jury et le public pour parler de son roman sélectionné, puis se devra de répondre aux quelques questions posées. 

    Rendez-vous est donné au Patio, un lieu qui apaise, sobre et luxueux. Le jury prend place, le public s'installe, et au bout de quelques minutes la salle est remplie. Je retrouve avec joie Jocelyn Dailly, libraire de la Croix-Valmer. Je parcoure de mes deux yeux l'assemblée et je ne peux que constater que la moyenne d'âge avoisine la soixantaine. Je me demande pourquoi dans toutes les manifestations littéraires, les jeunes ne sont pas présents. La littérature aurait-elle désertée l'esprit de notre jeunesse ? Mais passons, en tout cas pour l'instant.

    Beaucoup de personnes présentes n'ont pas lu l'intégralité des trois livres en lice, mais beaucoup ont entre les mains les trois romans, et ceux qui ne les ont pas acquis le feront par la suite lors du cocktail. Comme quoi, l'oral qui va se dérouler dans quelques minutes a un pouvoir de persuasion sur l'auditoire. Ce que mon mari, pas lecteur, me confirmera par la suite, puisqu'il me confiera que cette épreuve lui a donné envie de découvrir ses plumes littéraires. 

    Jean Brousse présente l'ensemble des membres du jury : Didier Van Cauwelaert, écrivain et lauréat 2013 ; Marie-Christine Imbault, journaliste pour Livre Hebdo ; Antoine Lanzaro, libraire de Saint-Tropez ; Patrick Mahé, journaliste, écrivain et organisateur des Nocturnes à Vannes ; Daniel Martin, journaliste et critique littéraire à La Montagne ; Marianne Payot, journaliste et critique littéraire à l'Express ; Gonzague Saint Bris, écrivain ; et la magique et magnifique Macha Méril, comédienne et auteur, entre autres, de "L'amour dans tous ses états" (Flammarion). Il n'omet pas non plus de souligner la présence de Michel Legrand, parrain de cette édition, et incroyable compositeur que tout le monde connait, qui a écrit "Rien n'est grave dans les aigus" (Le Cherche Midi)

    Alexandre Durand-Viel remercie ses différents partenaires, la génération 2012 du Prix Messardière, présente en partie, et JP Gérard artiste qui offre aux trois romancières une de ses créations. 

     

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    Gonzagues Saint Bris, auteur de "Le Marquis de Sade" et "Tête à tête avec Georges Sand" (dernières actualités littéraires) prend la parole à son tour, et l'on retiendra de son discours que la Messardière est un grand hôtel littéraire, une image dans le paysage français, que la dédicace est un moment magique pour l'auteur comme faire l'amour, et cette citation de William Butler Yeats "Marche doucement : parce que tu marches sur mes rêves". 

    Le grand oral sonne enfin, nos oreilles sont grandes ouvertes pour écouter Fréderique Deghelt pour Les brumes de l'apparence (Acte-Sud), Françoise Cloarec pour De père légalement inconnu (Phébus) et Colombe Schneck pour Mai 67 (Robert Laffont). 

     

     

    DSC00844.JPGColombe Schneck sera la première à se lancer, confortablement installée sur une chaise haute. Un tirage au sort a déterminé l'ordre de passage, notons-le. 

    Pour son auteur, Mai 67 est une parenthèse enchantée. Elle nous explique qu'elle cherche le bonheur, le soleil, l'amour dans ses livres (sept à son actif). Elle a voulu nous conter Brigitte Bardot, l'instant d'une histoire d'amour avec un technicien accessoiriste, en mai 67. Pour Colombe, BB est la beauté,elle est le symbole d'une grande liberté, elle est une révolutionnaire sans le savoir. L'idée est venue à Colombe après avoir lu "Initials BB", dont Patrick Mahé a d'ailleurs l'original chez lui. En dévorant cette biographie, Colombe Schneck a été happée par une phrase "F mon chauffe coeur". De là, elle nous explique que son roman s'est dessiné. Elle a eu la chance de rencontrer F qui lui a conté ce que c'est que d'être aimé par BB. L'année67 est une année importante que l'on oublie. C'est l'époque de la chasse à Bardot par tous. BB est une charnière entre deux époques. 

    Colombe nous parlera aussi, suite à une question de Didier Van Cauwelaert, de JM Roberts qui a été son premier éditeur. Les yeux de Colombe s'humidifie d'ailleurs dès qu'elle parle de cet homme que personne ne peut oublier.

    DSC00845.JPGL'heure est à Françoise Cloarec pour son roman "De père légalement inconnu". Cette romancière est aussi peintre et psychanaliste. Elle nous parle de Séraphine, son sujet de thèse, mis plus tard à l'écran avec l'incroyable Yolande Moreau. Pour Françoise il est nécessaire, utile, indispensable de mettre des mots sur les émotions. Françoise écrit sur des inconnus. Dans son dernier opus en lice pour le prix, elle écrit sur un adjujant, elle se met dans la peau d'un homme donc. Elle nous conte l'histoire de son roman. Une rencontre pas comme les autres. Mais je ne vous en dirais pas plus. Son roman conte le parcours d'une jeune fille née après la guerre en Indochine. Une jeune fille qui veut savoir qui est son père. Un militaire français parti après la guerre. Une histoire de metissage, un hommage aussi à ces 5 000 enfants nés à cette époque. Pour Macha Méril, c'est une prouesse d'écriture que signe là Françoise Cloarec. C'est un livre qui instruit, c'est un livre d'écriture, optimiste et ne pas oublier que le métissage est un avenir. 

    L'heure tourne et nous sommes tous absorbés par cet oral qui est un pur bonheur. 

    DSC00847.JPGVient le tour de Fréderique Deghelt pour Les Brumes de l'apparence (Acte-Sud). Un peu déjantée, Frédérique nous explique qu'elle n'a pas choisi d'être écrivain, elle a choisi d'être journaliste, ce qu'elle sera durant de nombreuses années. Frédérique a toujours écrit (des poèmes, des nouvelles, des histoires) depuis petite. Elle continuera tout en étant journaliste. Puis, le premier roman voit le jour, est publié, et Frédérique peut dès lors se consacrer à l'écriture. Elle est une des rares auteurs à pouvoir vivre de sa plume. Elle nous dit attendre qu'un personnage vienne à elle. Dès lors, elle peut alors prendre sa plume et couvrir les pages de son écriture. Elle capte les instants de vie. Son héroîne est une femme de l'apparence, une vraie parisienne, au mauvais sens du terme. Elle va découvrir sa famille, et avoir contact avec l'au-delà. Son roman est fait de scène sensuelles avec la nature, décrit un rapport avec le monde invisible qu vaut l'internement de l'héroîne. 

    Le temps du délibéré est arrivé. Après quelques minutes d'attente, de suppositions dans le public, d'échanges entre chacun, les avis sont très partagés. Chacune de ces trois romancières a su interpeller le public. 

    Le verdict ne se fera pas attendre, et le Prix Messardière-Roman de l'été 2014 revient à Colombe Schneck pour Mai 67. 

     

    DSC00868.JPG

    Je puis enfin le dire maintenant, mais c'était mon choix. En effet, ce roman a tous les critères du roman de l'été tel que je le perçois. 

    Je vous livrerais dans quelques jours, la suite de mon séjour dans ce château tout simplement magique, et puis je vous donnerai aussi mon analyse de ces trois romans en tant que lectrice. Je peux d'ores et déjà vous avouer que les trois gagnent à être connus, et qu'ils sont des livres à glisser sans aucune réserve dans vos valises estivales. 

     

     

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  • Rencontre avec Gilles Paris, l'auteur voyageur

    gilles paris nice.jpg21 heures, je retrouve Gilles à Nice, sur la promenade des anglais. Fraîchement arrivé de Paris, le ciel niçois lui a réservé un accueil tout en beauté. La mer est surplombée d'un ciel bleu, rose, mauve, une rareté. 

    Gilles est de ces auteurs que j'affectionne, et au fil des années il n'a que conforté mon idée qu'il est un auteur à part, et un homme de cœur. Nous avions préparé notre rencontre via les réseaux sociaux, et étions d'accord sur un entretien autour d'un bon repas méditerranéen, à la place d'une interview un peu impersonnelle qui ne laisse pas place à l'improvisation.

    C'est donc autour d'une salade avocat-pamplemousse que nous commençons à discuter, à nous entretenir. Gilles est heureux d'être là, il est souriant et en mode "décontracté". Avouons que le cadre de notre chère Côte d'Azur ne peut que détendre. 

    Gilles Paris n'est pas un nouveau dans le paysage de  la littérature française. Il n'a d'ailleurs connu que ça, que ce monde. C'est un milieu qu'il aime et affectionne. Il a été attaché de presse durant de longues et douces années d'auteurs connus et reconnus. Le monde littéraire est sa deuxième famille. Après avoir travaillé dix ans chez Plon, puis sept ans chez Lattès, entre autre, Gilles Paris crée sa propre agence de communication à Paris, dans le très chic quartier de Saint Germain des Près. gilles paris nice 3.jpg

    A l'âge de dix ans, Gilles écrit déjà. La plume sera son arme, son refuge. Gilles rédigeait des nouvelles, se mettait dans la peau d'un enfant. Il n'a eu de cesse de poursuivre son écriture en ce sens. De nouvelles, il passera alors au roman, mais il me confie alors que son premier roman est au départ une de ses nouvelles écrites à l'adolescence. 

    Son amour pour les mots, pour la langue française est un amour sans borne. Il joue avec les mots, il joue avec les expressions, et tout cela est d'autant plus réussi qu'il le fait d'un point de vue d'un enfant de 9/10 ans dans tous ses romans. 

    Tous ses romans, parlons-en justement. La notoriété de Gilles n'est plus à faire, et il faut savoir qu'il fait partie de ces rares auteurs connus et reconnus qui ne "pondent" pas un roman tous les ans, ou tous les deux ans, puisque Gilles a écrit quatre romans en vingt ans. 

    Gilles rédige vite ses romans, il se qualifie d'obsessionnel de l'écriture, mais par contre il est long à se relire, à se corriger. Il reste aussi très attentif à la musicalité du mot, des mots. 

    Mais comment écrire de tels romans en ce mettant dans la peau d'un enfant de neuf ans ? Gilles me confie alors qu'il s'inspire d'enfant qu'il connait. Pour son dernier roman "L'été des Lucioles", Gilles s'est aussi longuement entretenu avec deux jumeaux qu'il connait depuis longtemps, deux ados blogueurs qui dévorent en moyenne 80 à 100 livres par an. Il note alors les expressions, les incompréhensions des enfants face à certaines réflexions d'adultes, car oui la langue française est riche, et pleine de fraîcheur pour les enfants. A titre d'illustration, dans l'Eté des Lucioles, Victor se dit ma sœur va se donner à Luigui, j'espère qu'il me la rendra. Effectivement, nous adultes, utilisons souvent des mots, des expressions qui ont tout autre sens dans le cerveau d'un enfant. 

    Nous en sommes à la fin du repas, commandons un café et une tisane. Notre rencontre dévie sur une conversation plus personnelle, et de cela je ne vous en parlerai pas. Par contre, je vous conterai dans les jours à venir l'intervention de Gilles aux Jeudis Littéraires de la ville de Nice, en compagnie d'Aurélie de Gubernatis dont il a été l'attaché de presse pour son premier roman. 

    Gilles merci de cette douce soirée, les pieds presque dans l'eau, de ce délicieux repas, et de ces moments partagés. 

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    Gilles Paris sera au Festival du Livre de Nice du 13 au 15 Juin 2014, pour présenter

    "L'été des lucioles",paru chez EHO. 

    • Papa et maman sont morts - Point Seuil
    • Autobiographie d'une courgette - Flammarion et J'ai Lu
    • Au pays des kangourous - Don Quichotte éditons et J'ai Lu
    • L'été des Lucioles - Edition Eloïse d'Hormesson 
  • Ma Palme d'Or du Festival de Cannes

    Sylvie soiree Calvin KleinJPG.JPGComme chaque année, mon amie Sylvie Bourgeois-Harel, romancière,  passe quelques jours à Cannes à l'occasion du Festival.

    Comme chaque année, mon amie Sylvie Bourgeois-Harel me téléphone pour que l'on puisse se voir, discuter et passer un agréable moment.

    Comme chaque année, je me fais une joie de la rencontrer, partager un thé avec elle, et causer littérature, vie, bonheur. Surtout que l'année dernière je n'avais pu me déplacer pour des raisons médicales. 

    Cette année, c'est donc avec grande joie que je rejoins Sylvie à Cannes, qui de plus m'offre son dernier roman "J'aime ton mari", accompagné d'un tee-shirt La fée Maraboutée, son partenaire. De cela, je vous en parlerai très vite ici-même car ce roman est un instant magique, une bulle d'oxygène. 

    Sylvie a transformé ma journée en ce mardi 20 mai 2014. J'ai été, grâce à sa bienveillance et son amitié, l'instant d'une journée, une privilégiée. 

    Déjeuner dans les cuisines du Martinez (Grand Hôtel Hyatt Cannes Martinez) est un privilège réservé à peu. Son chef, Christian Sinicropi, avait l'année dernière mis à l'honneur Sylvie avec un plat "Un instant avec Sylvie Bourgeois", servi dans une assiette inspirée de son roman "Sophie à Cannes" (Flammarion), dans son restaurant La Palme d'Or (2 étoiles au Guide Michelin et un 17/20 au Gault-Millau). Sylvie Bourgeois. Martinez.jpg

    Me voici donc confortablement installée sur une banquette, en charmante compagnie, dans les cuisines du chef, où quelques quatorze cuisiniers travaillent dans un silence étonnant, ponctué de "Oui Chef". 

    Un instant magique, un instant merveilleux et des rencontres uniques, comme seule Sylvie en a le secret. Voisine de Caroline Vié, journaliste "20 minutes",que je ne connaissais que de nom pour avoir lu son "Brioche" paru chez JCLattès, et de Christian Sinicropi, ce déjeuner ne sera que découvertes artistiques. 

    Oui, la cuisine est un art, et son digne représentant en est Christian Sinicropi. Un homme jeune, souriant, aimable, passionné et passionnant, et qui en cette période de festival n'a aucune marque de fatigue, mais un sourire ravageur. Cet homme est passionné. Un "simple" CAP en poche, il gravit les échelons dans ce monde très fermé qu'est la gastronomie, et devient chef du Martinez. On comprend pourquoi dès lors que l'on cause avec lui. Sa passion ne se limite pas aux mélanges subtils des saveurs, et des aliments. Il pense ses plats pour offrir, à qui viendra manger ici, un émerveillement de tous les sens. 

    A l'arrivée de l'apéritif, vos yeux sont attirés et éblouis par la mise en scène de quelques amuse-gueule succulents. Tout est réfléchi. Le présentoir, imaginé avec Monsieur Gruss, est une merveille pensé par Christian, fabriqué par sa femme dans leur atelier. Une céramique qui est tout simplement une oeuvre d'art. On s'extasie, on est même un peu gêné de déguster ce qui nous est présenté. Une fois en bouche, vos papilles salivent. Cet apéritif sera ponctué de "mmmmmm", "oooooo", en choeur avec Caroline. 

    Christian nous explique alors, qu'il travaille l'assiette de présentation. C'est ainsi qu'en cette période, il a conçu, voici quelques longues semaines, l'assiette de Jane Campion. Un vibrant hommage à "La leçon de Piano" (film préféré de ma jeune fille par ailleurs). Vous la décrire ôterait l'éclat de cette réalisation, aussi une photo illustrera tout le travail de Christian, en étroite collaboration avec sa femme. En effet, elle a suivi une formation durant une année, et depuis façonne les assiettes que son mari imagine. Ceci n'est possible que part une étroite collaboration qui fonctionne, et par l'intérêt que porte Christian aux arts dans leurs ensembles. Il peut vous causer cinéma, littérature, peintures, sculptures, photographies, pêches, produits régionaux et locaux, poissons, cuisine, gastronomie.. Une mine de connaissances qu'il met au service de son métier et de sa passion. 

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    Il est de ces hommes qui vous transmettent avec simplicité son métier, son regard sur la vie. Il est un cuisinier qui, au-delà de gérer son équipe avec poigne mais dans un gant de velours, réunit dans ses plats cinéma, littérature, saveurs, regards. Il est de ces rares rencontres qui ne laissent pas insensibles, et qui ne peut qu'être admiré, et respecté pour l'ensemble de toutes ses qualités et il est à lui tout seul un savant mélange des arts. 

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    Ce déjeuner est MA Palme d'Or à Cannes, en attribuant bien évidemment le prix de l'amitié à Sylvie Bourgeois et Philippe Harel, le prix de la nouvelle amitié à Caroline Vié, et le prix de l'extase à Christian Sinicropi. 

    Merci pour cet instant magique, gravé à jamais. 

  • Antoine de Caunes, Nice-Matin et moi à Cannes

    Antoine de Caunes.jpgConfortablement installée dans mon canapé, regardant le Grand Journal, le dring de mon I-Phone m'avertit qu'un mail vient d'arriver. J'attends la pub. Ouvre mon mail sur mon smartphone et Oh !!! Surprise, je suis conviée par Denis Carreaux, rédacteur en chef du Groupe Nice-Matin, à rencontrer Antoine de Caunes. Celui-là même qui était dans mon écran il y a quelques minutes ? Ben oui...

    J'avais déjà vécu l'expérience avec Denis Brogniart, voici quasiment deux ans. Depuis le temps, ma plume est plus alerte et aisée, je suis moins stressée, je trouve les questions à poser, mais quand même "Antoine, quoi". Je ne réalise pas vraiment en fait. 

    Bref, le jour J est arrivé. Se lever, se préparer. Pour cela, rien de tel qu'un rouge-noir de Chanel sur mes ongles, et quelques bijoux de mon amie Camille (Gew & Co'h, à découvrir d'urgence), tout est dans le détail, l'accessoire m'a-t-on dit. Un jeans, une veste blanche et ma canne pour aller à Cannes ( je vous l'accorde c'est pas l'accessoire qui tue mais suis obligée de faire avec). 

    Prendre le train, se prendre une amende de dix euros parce qu'on a pris le TGV et non le TER, ça c'est fait, mais je suis enfin à Cannes avec une bonne demi-heure d'avance sur le rendez-vous, le temps de trouver le patio Canal+

    Me voici donc devant, un peu hésitante. Deux vigiles, à l'air aimable notons-le, me scrutent, et puis un homme est là, explique sa venue. Je sens que ce mec est ici pour les mêmes raisons que moi. Je m'approche donc, et là, ouverture des portes très prisées dudit patio de Canal+

    J'entre là dans les coulisses du Festival de Cannes. Un endroit chic, même très chic mais super simple. On y est à l'aise de suite. Accueillie par une charmante dame blonde au sourire ravageur qui s'avère être une assistante d'Antoine, installée sur la terrasse les pieds dans l'eau, j'hallucine et déguste ce moment. Pas longtemps, puisqu'un serveur vient m'offrir une coupe de champagne, et installe un parasol pour nous protéger du soleil. Un pur bonheur. Hallucination 2.

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    L'heure tourne, Denis Carreaux arrive, les lecteurs aussi (nous sommes six au total), petit débriefing pour tout le monde.On discute, on se présente, et on attend Antoine, évidemment. 

    Antoine arrive, à l'heure, même à l'avance. Sourire ravageur (lui aussi), jeans et chemise, tenue chic et décontractée, Antoine quoi. 

    Les présentations se font, Antoine s'intéresse à chacun d'entre nous, me demande ce qui m'est arrivée pour que je sois "béquillée", coupe son téléphone et attends donc nos questions. Mais voilà, face à son naturel, le jeu des questions-réponses n'aura pas lieu. Il s'agira plus d'une discussion qui durera plus d'une heure. 

    Cet entretien se fait dans la décontraction la plus totale, mais surtout Antoine est un homme cultivé, courtois, souriant, passionné et passionnant, maîtrisant l'humour,et sans langue de bois. Un pur bonheur. Nous échangeons Grand Journal, programmation, littérature, boulot... 

    Heureux d'être aux commandes du Grand Journal, il n'est pas un homme de bilan, il n'est jamais satisfait de sa quotidienne et c'est ce qui le pousse à faire toujours mieux, ou de manière différente. Très satisfait que Pierre Lescure soit nommé pour l'année prochaine directeur du Festival de Cannes, doutant des performances de kiteur de son ami José Garcia qui sera très certainement là pour la dernière du Grand Journal à Cannes, Antoine se livre sans tabou. 

    Il est maintenant temps de se diriger sur la terrasse pour la traditionnelle séance de photos, qui sera tout sauf une traditionnelle séance photographique. Arrivés sur la terrasse, Antoine fait la bise à son équipe, à ses chroniqueurs présents, qui eux-mêmes nous feront la bise et auront un mot pour nous. Et là, Bérangère, donc moi, est sous le choc : Doria est là, mais pas que. Cette femme est une bombe, elle est magnifique, simple, belle, souriante, aimable... Un "je vous adore" sort de ma bouche sans prévenir, et elle me répond "Merci, vous êtes trop mignonne" (elle a du sentir que ça venait vraiment du cœur).

    Antoine déconne, Antoine sourit, Antoine nous demande de rire tous ensemble pour que les photos soient plus sympas (et c'est vrai), Antoine se plie au jeu des photos individuelles (je n'en ai pas prise, car pour moi les souvenirs sont dans le cœur et dans la tête). Antoine interpelle son assistante pour que nous soyons tous invités dans le public du Grand Journal, option assis. 

    Antoine est un homme simple, accueillant, ouvert, sympathique, cultivé, intéressant, aimable, souriant... 

    Un beau moment partagé. Merci Antoine, Merci Denis, Merci Nice-Matin. Mais l'aventure ne s'arrête pas là pour moi, je vous en dirais plus dans les jours à venir...

    Pour le moment je m'en vais, toujours à Cannes, prendre un thé avec Sylvie Bourgeois et Philippe Harel. 

    A très vite, et pour lire l'article de Nice Matin, cliquez ici, et pour voir ma trombine filmée c'est par là. 

  • La librairie Jean Jaurès à Nice : un lieu unique et magique

    journée des librairies.jpgDemain, samedi 26 avril, c'est La journée, la fête de la librairie indépendante. A cette occasion, votre libraire, et non la FNAC ou toute autre "grosse" enseigne, vous offre une rose pour un livre. Une belle initiative à partager. 

     

    Aussi, j'ai décidé de mettre à l'honneur sur mon blog, MA librairie : la librairie Jean Jaurès, 2 Rue Centrale à Nice. Celle que j'aime, celle que j'affectionne particulièrement et ce pour plusieurs raisons.

     

    jeunesse littérature jean jaurès.jpgTout d'abord le lieu. Située à l'orée du Vieux-Nice, face au lycée Massena, longeant notre nouvelle Coulée Verte, cette librairie est un idéalement située. Son accès est facilitée par le tramway aussi. 

    Voici un an, elle a subi un lifting architectural. Matières nobles accueillent quelques milliers de livres.

    Un endroit dédié à la littérature de jeunesse, l'un des plus grands de la région à ma connaissance. Les enfants aiment cet endroit où toucher un livre est possible, sans que l'on vienne vous dire "Pose ce livre, tu vas l'abîmer" : paroles maintes fois entendues chez certains libraires et par quelques vendeuses de grandes enseignes. Cette approche permet donc à tout enfant de se familiariser avec l'objet livre qui est très souvent, voire trop souvent, considéré comme un objet que l'on ne peut toucher (parole d'enseignante que je suis). 

     

     

    jean jaurès.jpgDeux autres endroits dédiés aux adultes. Ici aussi, on peut toucher, regarder. Les livres sont posés ici et là. On se promène, on découvre. On a le choix, on découvre. Pas de signalétique, petites maisons d'édition et grandes maisons d'édition se côtoient. Du roman au documentaire, en pensant par les magazines, on trouve tout dans cette fabuleuse librairie. 

    L'équipe quant à elle est au top. Toujours souriante, toujours à l'écoute. Les conseils sont pertinents, l'humour est là aussi. Que le soleil brille, que les nuages soient présents, que la pluie inonde notre beau ciel bleu, vous aurez toujours des rayons de soleil dans cette librairie par le sourire de tous les libraires.

     

    La librairie est présente sur un grand nombre de manifestations de la région, elle reçoit aussi, très régulièrement, des auteurs. Sans omettre, les mercredis consacrés à la jeunesse avec des animations au top.

    Bref, un lieu où il fait bon vivre, où il est agréable de venir. 

    Et puis, les services de la Librairie ne s'arrêtent pas là. Vous pouvez commander vos livres sur leur site internet, avec le choix de la livraison à domicile ou le retrait en magasin.jeanjaures_logo.jpg

    Alors, amies et amis, ne cherchez plus où vous procurer les livres que je chronique ici et là sur mon blog, mais cliquez sur ce lien et Patrick et son équipe seront heureux de vous livrer le livre que vous voulez. 

    Bon week-end à vous tous.

     

  • A gagner : Le silence des rails de Franck Balandier

    Il est de ces romans qui m'ont bouleversée en ce début d'année 2014. 

    Il est de ces romans que l'on se doit de lire, dans un devoir de mémoire.

    Il est de ces romans qui touche en plein coeur.

    Il est de ces romans qui doit être dans votre bibliothèque.

     

    Il c'est "Le silence des rails" de Franck Balandier, paru chez Flammarion. 

     

    Franck, c'est un auteur.

    Franck, c'est un homme cultivé, doté d'une sacrée dose d'humour. 

    Franck, c'est un homme qui aime la musique, l'histoire.

    Franck, c'est un regard pertinent sur l'histoire, la société.

     

    Pour toutes ces raisons, et parce qu'ils le valent bien (le livre et l'auteur), je vous offre cinq exemplaires de ce roman touchant. Si, en plus, vous êtes de la région, je vous inviterai lors du Salon du Livre à rencontrer cet auteur, le vendredi 13 juin, ou encore le samedi 14 et pis même le dimanche 15 juin. 

    Pour cela, rien de plus simple : envoyez-moi vos coordonnées par mail, ou par message privé via Facebook. 

    A très vite, et si vous voulez avoir un aperçu de ce roman, ça se passe ici :

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    Le silence des Rails de Franck Balandier