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A posteriori, a priori - Page 2

  • Rendez-vous demain pour la première édition de Nice Music Live by Nice Jazz Festival au Théâtre de Verdure

    La ville de Nice, en coproduction avec Adam Concerts  , nous offre à partir de demain un nouveau rendez-vous autour des musiques actuelles à ne pas manquer : Le Nice Music Live

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  • La dernière soirée du NJF 2015 sur la scène Masséna

    Le Nice Jazz Festival tire sa révérence pour son édition 2015 dans une ambiance de folie avec les dynamiques et mytiques Kool & The Gang

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  • Une quatrième soirée au NJF, cotés Verdure et Masséna

    En ce quatrième soir, le Théâtre de Verdure et la scène Masséna nous offrent une belle programmation. Baskets de rigueur pour aller d'une scène à l'autre

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  • Troisième soir du NJF, côté verdure

    En ce troisième soir, mon accueil est ponctué de "Alors, on a boudé la scène du Théatre de Verdure, mardi ?" Preuve que mon article a été lu, c'est une bonne chose. Aussi, ce soir, je ne serais qu'au Théâtre de Verdure.

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  • Deuxième jour du NJF, côté presse, pour de belles annonces

    En ce deuxième soir du NJF 2015, je vous ouvre les portes de l'espace Presse et vous conte ce qui se trame autour des trois grâces, mais pas que !

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  • L'ouverture du Nice Jazz Festival 2015 côté Masséna

    L'édition 2015 du Nice Jazz Festival a ouvert ses portes ce Mardi 07 Juillet, et pour l'occasion je me suis transformée, l'espace d'un soir, en petite fourmi pour vous conter ce premier soir d'ouverture qui a dépassé toutes mes espérances. 

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  • Vingtième édition du Festival du Livre de Nice

    Jour 2 du Festival du Livre de Nice en ce samedi 6 Juin

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  • La mode comme observatoire du monde qui change de Gérald Cohen - L'Editeur

    Gérald Cohen est publicitaire, mais pas que. Il est un homme humain, inventif (on lui doit le concours BabyBrand), et d'une loyauté hors pair. 

    Son premier livre est un document sur la mode, la mode dans tous ses états et la mode comme observatoire du monde qui bouge, et cet axe d'analyse est plus qu'intéressant, il est novateur.

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  • Quand je serai grande, je serai vieille de Diane Peylin - Flammarion

    Diane Peylin est une amoureuse de la mer qu'elle sillonne à la découverte de nouvelles terres, du monde. Diane Peylin c'est une jeune maman, auteur de plusieurs romans et surtout une très belle découverte pour la lectrice que je suis. 

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  • Château de la Messardière : Prix Roman de l'été 2015

    Du 8 au 10 mai 2015, le Château de la Messardière, palace depuis Juin 2012, accueillera pour sa cinquième édition, un parterre de personnalités du monde de la littérature qui décernera le Prix du Roman de l'Eté. 

     

    château de la Messardière, prix roman de l'été

     

    Lancé par Alexandre Durand-Veil en 2011, directeur général du Château de la Messardière, ce prix a ses spécificités propres. Tout d'abord il est décerné à l'aube de l'été, et met en exergue un roman français paru au printemps de la même année. Les finalistes, au nombre de trois, passent un grand oral devant un jury de qualité et un public attentif et passionné. Le tout dans un cadre magnifique où la nature, les arts, le calme cohabitent dans un écrin chic et agréable. 

    Pour cette année 2015, le jury est présidé par Jean-Marie Rouart de l'Académie Française. Cet homme, écrivain, essayiste, journaliste et chroniqueur m'avait émue avec son dernier roman autobiographique  "Ne pars pas avant moi", paru en 2014 chez Gallimard. 

    A ses côtés, Colombe Schneck, lauréate du prix l'année dernière avec son "Mai 67" (Robert Laffont), et auteur de "Dix sept-ans",  poignant témoignage sur l'IVG, paru chez Grasset en ce début d'année. 

    Mohammed Aissaoui du Figaro Littéraire, Elisabeth Barillé grand reporter et écrivain (Le goût de la Russie - Mercure de France 2015), Jérome Beglé directeur adjoint de la rédaction "Le Point", Olivier Bellamy de Radio Classique, et la belle  Emmanuelle de Boysson écrivain, journaliste et présidente du très beau prix de La Closerie des Lilas sont aussi membres de ce prestigieux jury.

    Ils sont accompagnés de Didier Van Cauwalaert, lauréat en 2013 du Prix du Roman de l'Eté, et un auteur que l'on ne présente plus, de Catherine Enjolet lauréate du Prix Paris 2014 pour son "Face aux ombres", un thriller psychologique ; de Capucine Motte, romancière, lauréate du prix Roger-Nimier en 2013 pour son roman "Apollinaria : une passion russe" et de Gonzague Saint Bris, auteur bien connu aussi. 

    Ils auront à écouter trois auteurs talentueux, dont deux que j'affectionne particulièrement, pour ensuite délibérer et remettre le Prix du Roman de l'Eté 2015.

     

    Lionel Duroy, Echapper, Julliard

     

    Est-ce Lionel Duroy avec son "Echapper" (Julliard) qui le remportera ?

    Lionel Duroy est de ces hommes qui manient la plume avec finesse et émotion. Sa plume est telle qu'elle est empruntée par quelques personnalités pour la publication de leur autobiographie. Il m'avait bouleversée avec "Le Chagrin", un livre paru en 2010 et que l'on se doit d'avoir. 

     

     

     

    Carole Fives, C'est dimanche et je n'y suis pour rien, Gallimard

     

    Ou serait-ce la délicieuse Carole Fives pour "C'est dimanche et je n'y suis pour rien" (Gallimard) ?

    Carole Fives écrit aussi pour la jeunesse, et l'étude de son album "Est-ce que la maîtresse dort à l'école?" avec mes élèves a été un pur moment de bonheur. Quant à moi, j'ai dévoré "Que nos vies aient l'air d'un film parfait", l'année dernière. Carole a du talent.

     

     

     

    Baronne Blixen, Dominique de Saint Pern, Stock

     

    Mais "Baronne Blixen" de Dominique de Saint Pern (Stock) peut aussi remporter le prix.

    Un livre qui retrace les vies successives de Karen von Blixen. Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais on doit à la Baronne Blixen le magnifique roman "La femme africaine" qui sera adapté au cinéma cinquante après et qui connaîtra un succès mondial, puisqu'il s'agit de "Out of Africa". 

     

     

     

    En attendant les délibérations, je vous invite à lire ses trois romans, à les embarquer dans vos valises pour les vacances d'été, et l'on se donne rendez-vous le 09 mai pour connaître le lauréat 2015.

  • Un secret du docteur Freud d'Eliette Abécassis - Flammarion

    un secret du docteur Freud - Eliette Abecassis - Flammarion En ce mois de septembre, il est un mot d'ordre "Rentrée"

    Rentrée scolaire, rentrée littéraire...Que de rentrées !!! Entre les deux mon cœur ne balance pas, sur les deux fronts j'étais et je suis encore.

    Ce qui est pour la rentrée littéraire, il est un livre parmi les quelques six cents qui a retenu toute mon attention, qui m'a bouleversée, qui m'a troublée. C'est le livre de la talentueuse Eliette Abécassis, Un secret du docteur Freud paru aux éditions Flammarion. 

    Près de deux cents pages dédiées au père de la psychanalyse : Freud. Deux cent pages romancées de la vie de cet homme que nul ne peut ignorer. Deux cents pages qui retrace la vie de Freud, de sa famille, de ses "amis" ou pas à une période précise, celle de l'avant seconde guerre mondiale. 

    Le maître demande à ses amis, à ses disciples de fuir l'Autriche. Il faut partir, s'exiler. Voici ces conseils, mais pourquoi lui refuse-t-il de quitter ce pays ? Pourquoi s'entête-t-il ? 

    Sous la plume alerte et vive d'Eliette, le lecteur est happé dans la vie intime de Freud. Le lecteur sera le témoin silencieux de ce qui se joue dans le bureau de ce grand psychanalyste. Eliette a réussi à placer son lecteur dans son roman, elle fait de lui le témoin privilégié et ainsi donc le lecteur ne veut absolument pas fermer ce livre. Il veut comprendre l'entêtement de Freud, comprendre pourquoi Marie Bonaparte agit ainsi. Quel lien unit ses deux personnes ? Pourquoi Marie Bonaparte met tout en oeuvre pour que le Docteur Freud quitte l'Autriche et s'installe alors en Grande Bretagne ?

    Au fil des chapitres, le lecteur sympathise avec quelques élèves, quelques amis, se méfie de ce Monsieur  Anton Sauerwald, et pourtant... Le lecteur découvre Aristide Brian aussi. Une farandole de personnalités, une farandole d'hommes et femmes instruits tournoyant de  près ou de loin autour de ce cher Freud. Et la famille de Freud n'est pas oubliée, bien au contraire. 

    Et puis cette lettre, objet de convoitise, objet de désir. Cette lettre que le docteur Freud veut absolument récupérer. 

    Et puis, à travers cette quête, il y a les nazis des années 40. Des hommes aveuglés par la haine, par la vengeance. Des hommes qui n'ont ni foi ni loi, qui tentent d'écraser le docteur Freud, l'obliger à rester là, en Autriche. Un esprit de vengeance, une envie de tout posséder voilà ce qui motive ses nazis. Ses nazis parmi lesquels d'anciens amis de Freud qui ne pensent qu'à s'approprier tout le travail mené durant de longues années par ce talentueux docteur. N'oublions pas que les Juifs sont alors considérés comme des sorciers,  comme des gens dont il faut absolument se méfier, qui plus est quand l'un d'entre eux mène des travaux de recherche sur l'âme. 

    Un roman bouleversant, une quête à découvrir. 

    J'ai dévoré ce roman voici quelques semaines. Une écriture précise, fine et pertinente. ElietteEliette-AbecassisPortrait.jpg Abécassis signe là un roman qui mérite le succès, le Succès.Le sentiment d'avoir fréquenté Freud un court instant m'a envahi quelques jours : étrange.  Une fois terminé, posé sur la table du salon, je m'en suis allée à la rencontre du Docteur Freud via Internet, car ma curiosité a été éveillée, car Eliette réussit à nous dresser un portrait autre de Freud, jusqu'alors objet d'étude pour la plupart d'entre nous. Bravo Eliette, vraiment !!

     

    Je vous offre à cette occasion cinq exemplaires de "Un secret du docteur Freud" en partenariat avec les éditions Flammarion. 

    Rien de plus simple : un petit mail par ici et c'est gagné. 

     

    • A près de soixante-dix ans, il se sentait usé par la maladie et les chagrins.Seule la psychanalyse, cette terra incognita qui s'était ouverte à lui, le tenait encore en vie car, chaque jour, il en découvrait un peu plus l'étendue, tel un explorateur de son propre pays. (p55)
    • Croyez-moi,Marie, je ne peux pas partir sans avoir ma partie de cette correspondance. C'est une question cruciale. Vous savez bien que les nazis n'aiment pas nos théories. Qu'elles sont en contradiction avec leur vision de l'homme. Et dans ces lettres que j'ai adressées à Wilhelm, j'aborde certains points litigieux. (p95)
    • Je suis vieux et il ne me reste que peu de satisfactions dans la vie. L'une d'elles est de pouvoir faire quelque chose pour mes enfants. (p106)
    • Depuis qu'il travaille sur Freud, il se sent dans un état bizarre. Il est traversé d'idées, de souvenirs et d'une mémoire sensorielle qui vient d'ailleurs. Peut être de chez l'analyste, dont les innombrables objets le hantent, tels des fétiches. Son antre est-il un temple maléfique dont les statues lui auraient jeté un sort ? Sa femme lui a bien dit de se méfier de ces Juifs qui ont des pouvoirs occultes. (p131)
    • En les lisant, il peut retrouver le charme d'une rencontre qui a changé sa vie, et lui donner son sens, avec ses grandeurs et ses limites, ses gloires et ses failles, ses réalisations et ses déceptions. (p188)
  • Le restaurant La Gauloise s'installe au NJF avec Fred et Laurent

     

    La Gauloise, NJF 2014

    Ma rencontre avec eux remonte à trois ans, si ma mémoire est bonne, lors de la Crazy Week. Depuis, nos routes se croisent souvent, et surtout, je suis devenue une fan absolue de leur cuisine qu'ils vous offrent du mardi au dimanche dans leur restaurant "La Gauloise" au 28 Rue Malausséna, au coeur du quartier de la Libération (pour les niçois) ou, si vous préférez à deux pas de la Place Général de Gaulle à Nice. 

     

    Depuis quatre ans ces deux associés assurent la restauration du staff du NJF et des artistes aussi, et ce midi et soir. Ils ont trouvé quelques minutes à m'accorder pour me dire oh combien ce festival est important pour eux, la somme de travail que cela représente mais surtout oh combien ils sont heureux d'être là. 

    Ils sont de ces rares personnes qui prennent un réel plaisir à donner du plaisir à autrui : plaisir de manger, de se détendre dans une atmosphère sereine, calme et joyeuse. Tous les ingrédients d'un moment de  détente sont réunis dans leurs restaurants éphémères. Deux lieux : un pour les artistes et leur staff : le village Masséna, un pour les techniciens et le personnel du NJF : côté Verdure (au-dessus de la scène). Ces deux restaurants nécessitent deux jours de montage, d'installation. Donc depuis dimanche, Fred et Laurent, ainsi que leurs employés s'emploient à tout mettre en place : tables, chaises, cuisines, plonge... 

    Le jour J est enfin là. Il s'agit pour eux de passer à la préparation de tous les repas, soit une moyenne de 350/400 repas par jour. Les menus sont pensés et composés en fonction principalement des doléances (parfois particulières) des artistes. Il faut aussi penser diététique. Le midi ils s'orientent donc plus vers des grillades qui sont très appréciées en ce début d'été. Pour le dîner, les plats sont plus consistants, et ils n'omettent jamais de proposer féculents, légumes, viandes, poissons, fruits...Bref des repas équilibrés et succulents qui ravissent tout le monde. 

    Les plats sont préparés avec soin dans leur laboratoire "1 + en +" (juste à côté de leur restaurant La Gauloise) dès le matin, puis livrés sur place en respectant bien évidemment la chaîne du froid. Tout est fait maison, au jour le jour, et grâce à la complicité de leurs fournisseurs qui sont au top, et grâce aussi à la proximité du marché qui offre chaque jour son lot de fruits et légumes frais et de la région. 

    Quand arrive l'heure de servir tant les artistes que les techniciens, c'est pas moins de vingt-quatre personnes qui s'affairent derrière les vitrines alimentaires installées dans les deux  points de restauration. Un personnel qui comme leurs patrons a toujours le sourire, et vous accueille avec sympathie et bonheur. Comme ils aiment à le dire, travailler ici pour le NJF c'est le plaisir de se renouveler chaque jour, c'est un défi à relever et je vous assure que ces deux professionnels relèvent le défi avec succès. Ils sont partie prenante de la bonne image de la Ville de Nice pour laquelle ils travaillent depuis 9 ans maintenant. 

     

     

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    Fred et Laurent ont aussi en charge le confort des artistes dans les loges, et ils réussissent là aussi à offrir des prestations au top. 

    Il est temps pour eux de retourner au service de leurs clients du festival, mais avant de nous séparer ils tiennent à dire leur admiration et à remercier Gilbert Zappia, cet homme qu'ils apprécient vraiment et ça se ressent, et m'invitent alors à visiter le restaurant VIP du Village Masséna, et à déguster un hamburger fait maison au restaurant du Théâtre de Verdure. 

    Merci à vous deux, à votre équipe et à très vite à la Gauloise dont on retient absolument l'adresse : 28 Rue Malausséna à Nice. 

     

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  • Le Nice Jazz Festival 2014 sous un autre angle

    Le Nice Jazz Festival c’est cinq jours de concerts, six artistes par jour sur deux scènes. C’est accueillir près de 9 000 personnes par soir, c’est un nombre inconnu de pizzas, frites, glaces, boissons vendus par jour pour restaurer le public. C’est aussi des équipes médicales, des équipes de sécurité. C’est des centaines d’employés municipaux à votre service, c’est aussi des techniciens, le staff des artistes, des photographes, des journalistes, des professionnels des métiers des arts et du spectacle, des VIP.

    Vivre le NJF de l’intérieur c’est aussi un angle de vue différent, c’est des rencontres, c’est entrer par la petite porte et poser un regard autre sur toute cette fourmilière qui se met au travail dès l’aube et jusqu'à tard dans la nuit pour vous offrir des soirées exceptionnelles dans un cadre, il faut l’avouer, exceptionnel dont la Ville de Nice ne peut qu’être fière.

    Nice Jazz Festival, Gilbert Zappia

     Il est un homme que vous avez du croiser. Chapeau de paille vissé sur la tête, talkie-walkie en main et/ou sur l’épaule, tout de noir vêtu, il est l’homme de la situation. Lui, c’est Gilbert Zappia. Déjà rencontré les années précédentes dans d’autres manifestations, cet homme est incontournable. Directeur des Opérations du Nice Jazz Festival il a en charge le bon déroulement de la manifestation. Il gère avec sourire les soirées, la logistique, les artistes, le staff. Toujours le mot qu’il faut, toujours zen même quand il doit trouver en moins d’une heure une machine à hot dog pour des artistes de grand nom, Gilbert a largement contribué à vous faire passer des soirées inoubliables, s’assurant que le séjour des artistes est des plus agréables qui soient.

     

     

     

     

    Elle est la femme qui n’a de cesse de parcourir le site dans tous les sens, connaissant tous les recoins de la scène Masséna et du Théâtre de Verdure. Elle est de ces femmes qui ne se séparent jamais de son sourire et de sa bonne humeur. Elle vous bise avec affection, s’inquiète de votre soirée, soucieuse qu’en qualité de journaliste vous soyez bien accueillie et surtout « que tout se passe bien, tout se passe comme vous voulez ». Elle c’est Frédérica Randrianome Karsenty qui a la double casquette de Directeur Adjoint du NFJ, et Directeur Production, Médias et Communication. Une femme débordante d’énergie, une femme qui en un sourire efface vos angoisses et qui par un mot (plusieurs même) ôte vos interrogations. Merci Frederica de cet accueil.

     

     

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    Mais que serait l’accueil à l’espace Presse sans Audrey et Sandrine. Deux chouettes nanas qui ont assuré durant cinq jours. Audrey, son sourire, ses ballerines pailletées, ses cheveux blonds relevés en un chignon à faire pâlir les coiffeurs de la Côte, s’assure de votre autorisation à entrer dans l’espace Presse réservé aux journalistes, photographes, artistes…

    Sandrine, chevelure rousse, rouge à lèvre rouge, lunettes noires sur le bout du nez est le guide des photographes. Elle les amène d’une scène à l’autre pour qu’ils puissent prendre les quelques clichés pour lesquels ils sont autorisés à dégainer leur objectif de toutes tailles. Sandrine est son sourire et sa bonne humeur.

    Sandrine et Audrey, un duo chic et choc. Elles ont assuré tout au long de ces cinq jours sans jamais défaillir.

     

     

    Qui dit photographies, dit photographes. Certains sont mandatés par leur entreprise, d’autres pour des partenaires, et d’autres sont à leur compte. Tous ont l’amour de leur métier, et prennent plaisir à déclencher le mode rafale, à changer d’objectif. Parmi eux, Romain et Thomas. Deux chouettes gars. Entre un verre de coca et un concert, vous ne serez pas en reste de fou-rire. Ils maîtrisent l’humour, ils maîtrisent aussi les angles de vues. Leurs photos sont belles, très prometteuses. Deux gars avec qui il est bon de partager cinq jours au NJF car au-delà de leur intelligence, de leur génie (surtout celui de Thomas), ils savent partager leur passion et vous donne quelques indices pour une photo réussie. Si vous les croisez, facilement reconnaissables avec leurs sacs à dos d’objectifs, leurs lunettes noires et leurs sourires (oui eux aussi), vous croiserez aussi la charmante et talentueuse Flora. Cette nana a un œil, l’œil. Ses clichés sont émotions et elle sait éterniser un moment qui vous aura échappé. Vous cherchez un détail, Flora le saisit. Bourrée de talents, Flora vous a offert chaque soir des photos vivantes et saisissantes. Et puis, peut-être avez-vous rencontré au détour d’un crash (comprendre l’espace réservé aux photographes, vous savez cet espace qui sépare la scène du public), Alain, le photographe indépendant. Pour le reconnaître, pas difficile, au-delà de son outil de travail, il vous faudra baisser les yeux et regarder ses pieds. Cet homme est toujours en tong.

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    Il est d’une femme journaliste, mais pas que, qui sait aussi semer ici et là la bonne humeur car elle est toujours souriante, c’est Karine Tomaselli. Une chouette fille, qui a de multiples talents dont la photographie et l’écriture. Son style est très agréable, elle sait rédiger de doux billets où la sincérité émane. Mais Karine c’est aussi un tas d’autres talents mais c’est surtout une femme qui est une source de connaissances, d’anecdotes et de joie de vivre.

     

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     Pour que vos soirées soient belles, pour que vous soyez certains de savourer un doux moment, il a fallu faire appel à la sécurité. Des  hommes postés ici et là qui veillent au bon déroulement du festival. Ils sont à l’entrée, ils sont aux portes des espaces protégés (espaces VIP, artistes, presse, restauration privée…). Parmi eux, il en est un dont le visage ne peut vous être inconnu. Voici quelques années il remportait avec son fils la finale de Pékin Express. Il est affecté à la surveillance de l’arrière-scène Masséna. Veillant à ce que personne ne vienne importuner les artistes, les techniciens. Il est tout sourire aussi et surpris que quelques personnes le reconnaissent.

     

     

     

     

    Et puis vivre ce NJF 2014 c’est aussi des rencontres, peut-être d’un seul moment, avec ce photographe passionné et incollable sur le Jazz, avec cette artiste qui fixe avec ses aquarelles des instants de concerts, mais pas que. C’est s’entretenir avec Caroline Constatin qui a pensé et monté de toute pièce l’espace VIP. C’est participer à des points presse, moments privilégiés. C’est retrouver des connaissances, c’est se dire que l’on vit des moments uniques qui ne seraient sans Franck Viano pour ma part. 

  • Le lauréat du Tremplin NJF 2014 est...

    Le Nice Jazz Festival c'est aussi un tremplin pour de nouveaux talents.

    A l'initiative de la Ville de Nice, en collaboration avec "La Ruche", association niçoise, un Tremplin était organisé le dimanche 6 et le lundi 7 juillet où six groupes de jazz et d'improvisation se sont produits devant un jury composé d'une bonne dizaine de professionnels des arts et métiers du spectacle. 

    Le résultat a été dévoilé ce vendredi 11 juillet en présence de Monsieur Christian Estrosi, maire de la ville de Nice, de David Benaroche, président de l'association "La Ruche", et de Michel Mey, délégué régional de la Sacem. 

    Avant de dévoiler le nom du lauréat qui se verra offrir deux jours d'enregistrement au studio "Imago Records" à Nice, son nom figurer à l'affiche du NJF 2015 et l'opportunité de faire la première partie d'un des concerts à  la salle Grappelli pour la saison 2014/2015, Monsieur Estrosi a tenu à remercier tous les acteurs de cette belle initiative ainsi que les six groupes sélectionnés. Il a réitéré, avec modestie mais fierté, sa chance d'être le producteur de ce Festival du Jazz. Il n'a pas omis de  souligner la noblesse de l'engagement dans la fonction publique de ses employés sans qui le Festival ne pourrait être. 

    C'était aussi l'occasion de remercier et de souligner tout le travail effectué par Ludovic Arnaud, Véronica, Audrey, André Chauvet et Sébastien Vidal. De rappeler l'exceptionnel moment vécu hier avec une prestation hors norme de Deep Purple. Un maire heureux du succès de cette édition 2014. 

    Les prestations des six groupes ont été des moments exceptionnels, des prestations de haut niveau, mais il fallait n'en choisir qu'un, et c'est Fred d'Oelsnitz Trio qui est lauréat de ce tremplin 2014. Un trio dont le principal musicien est un niçois qui a travaillé avec les plus grands noms du jazz, qui compose en s'inspirant d'histoires issues de son imagination. Félicitations à eux, et hâte de les découvrir l'année prochaine.

    Mais il y a aussi un deuxième prix, et cette année il est attribué à Alex Grenier Trio. Ils sont malheureusement absents en ce vendredi soir, car engagés pour un concert dans le Gers. Mais ces musiciens ont la chance de remporter une programmation pour l'année prochaine au Nice Jazz Festival Off et récompensé par la SACEM. 

    Et vous savez quoi ? Les gagnants ne sont que la dream team niçoise récompensée, puisque tous deux sont des niçois. Qui a dit que Nice n'était que plage, soleil, luxe et détente ? Et ben non, Nice c'est aussi une ruche de nouveaux talents. 

  • Quand le TDV vole la vedette à la scène Masséna

    nice jazz festival 2014,gipsy king,dr john,bernstein,butler,tony paeleman,cody chesnutt,robin mckelle,nice,musique,jazzLe Théâtre de Verdure est une ruche où fourmille quelques 3 000 amoureux du jazz en cette quatrième soirée. Le "jeu des coudes" est ici-même, alors qu’hier cette activité était exclusivement réservée à la Scène Masséna. Cette même scène qui en ce début de soirée paraît vide. Il faudra attendre 22 heures 30 pour que le parvis Masséna se remplisse, les fans des Gipsy King sont au rendez-vous, et ont boudé à tort Robin McKelle & The Flytones et Cody Chesnutt.

    Se faire une place au Théâtre de Verdure est difficile en ce début de soirée. Du jamais vu depuis quatre jours. Les chaises sont toutes occupées, les quelques marches restantes sont prises d’assaut par des spectateurs qui n’ont peur de poser leur postérieur sur un carrelage un peu humide, et d’autres ont opté pour la station debout. Le Théâtre de Verdure est "blindé", et il n’est que 19 heures 30.

    Tony Paeleman Quartet ouvre les festivités. Tony Paeleman est un pianiste reconnu par les passionnés de jazz et ses pairs. Il est un virtuose, et sait mixer jazz, émotions intimes et influences de tout genre. Il offre un pur moment de bonheur à ses auditeurs et à sa ville natale qu’est Nice. Un concert unique qui ne peut laisser indifférent, une ambiance vive ici au TDV. Les amoureux du jazz entament donc un début de soirée unique et émotionnel tant la musique du jeune Tony vous transperce le corps et l’âme.

    Changement de registre quelques soixantaines de minutes plus tard avec l’entrée sur scène d’Henri Butler et Steve Bernstein & The Hot 9. Certains ont eu la chance de les écouter hier à l’espace presse. La rencontre que nous offre Steve Bernstein & The Hot 9 avec Henri Butler est tout simplement exceptionnelle. Leur répertoire musical est une pure pépite d’or. Le public de plus en plus nombreux, à un point tel qu’il est impossible de se faufiler pour s’offrir une boisson et/ou un truc à manger, tape le rythme avec ses mains, ses pieds, sa tête. Ecouter ses musiciens est une invitation au voyage, à l’imaginaire. Un gamin d’une dizaine d’années soufflera à sa mère "J’ai l’impression de regarder un dessin animé maman en les écoutant. J’ai les images dans ma tête, je t’assure". Sourire béat de la mère, et la découverte du jazz et de ses pouvoirs sur l’être humain pour ce chérubin.

    L’ambiance est chaude, les applaudissements ne cessent, la foule est quasi en transe. La sensation qui s’empare de vous quand vous entrez dans ce théâtre est particulière mais oh combien douce et bienfaitrice.

    L’apogée est signé à 22 heures 30 avec le très grand Dr John & The Nite Trippers feat. Sarah Morrow. Le public ne le sait pas encore, mais leur billet du NJF est tout simplement un billet aller-simple pour la New Orleans. Le vol est en classe affaire. Ce pianiste, guitariste, chanteur et compositeur est un grand homme, un homme de scène, un homme qui a dans ses veines le rythme, la musique, le talent, le génie même. Une fin de soirée en apothéose, et le public est au sommet de l’extase.

    Ce soir le Théâtre de Verdure a envoûté son public, les fidèles du jazz, et même ceux qui venus là par curiosité sans savoir qui se produisait sur scène.

    Mais pendant ce temps, que se passe-t-il côté Masséna ?

    Le public est timide,la foule des autres soirs n’est pas. Et pourtant Robin McKelle & The Flytones est un ouragan de groove et de soul. Cette nénette est captivante, débordante (elle aussi) d’énergie. Quelle voix alto et quelle femme de scène. Une prestation emplie de joie, de vitalité, de punch. Ceux qui sont là apprécient, les absents ont eu tort.

    Ce tempérament de feu laisse place à un OVNI du groove, à savoir Cody Chesnutt. Coiffé d’un casque de l’armée, en mode déjanté, vos oreilles sont servies de musique groove en quelques secondes. Il prend la scène, il emporte le public avec lui. Les bras se lèvent, les pas de danse s’empare du parvis. La prestation est renversante, comme une impression de participer à un festin, à une fête. La voix de Cody Chesnutt est tout simplement puissante et chaleureuse.

    Au fil des dernières minutes de cette superbe prestation, le public s’étoffe, et il devient alors difficile de circuler avec aisance. Les inconditionnels des Gipsy King se sont réunis en une masse importante. Les cris n’ont de cesse d’appeler cette famille de musiciens connus de tous. Qui n’a pas dansé sur Djobi-Djoba ? Qui n’a pas chanté Volare ? 23 heures retentit, l’entrée sur scène est saluée de cris de joie et inaudibles aussi. Le concert sera l’occasion pour Nicolas Reyes et ses compères de fêter leurs 25 ans de carrière, et l’accueil réservé à la hauteur.

    Une belle soirée pour ce quatrième et avant-dernier soir de ce Nice Jazz Festival qui est effectivement un festival d’énergie et de légendes.

    Et découvrez l'album photo de la soirée, et pour plus de photos c'est par ici : Alain Biguet