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musique

  • Cracotte et Miss Paillettes vous invitent ce lundi à l'ouverture du NJF 2018 (2 places à gagner)

    Dans deux jours s'ouvrent les portes du Nice Jazz Festival, édition 2018. Une édition particulière puisqu'elle est la 70ème dans notre ville adorée : Nice. 

    Comme chaque année, Miss Paillettes sera notre envoyée spéciale et aura pour assistante Cracotte,by jaivulavierge, douce cigale marseillaise.  

    A cette occasion, nos deux reporters vous offrent deux places pour l'ouverture du NJF, ce lundi 16 juillet. 

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  • La dernière soirée du NJF 2015 sur la scène Masséna

    Le Nice Jazz Festival tire sa révérence pour son édition 2015 dans une ambiance de folie avec les dynamiques et mytiques Kool & The Gang

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  • Deuxième jour du NJF, côté presse, pour de belles annonces

    En ce deuxième soir du NJF 2015, je vous ouvre les portes de l'espace Presse et vous conte ce qui se trame autour des trois grâces, mais pas que !

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  • Quand le TDV vole la vedette à la scène Masséna

    nice jazz festival 2014,gipsy king,dr john,bernstein,butler,tony paeleman,cody chesnutt,robin mckelle,nice,musique,jazzLe Théâtre de Verdure est une ruche où fourmille quelques 3 000 amoureux du jazz en cette quatrième soirée. Le "jeu des coudes" est ici-même, alors qu’hier cette activité était exclusivement réservée à la Scène Masséna. Cette même scène qui en ce début de soirée paraît vide. Il faudra attendre 22 heures 30 pour que le parvis Masséna se remplisse, les fans des Gipsy King sont au rendez-vous, et ont boudé à tort Robin McKelle & The Flytones et Cody Chesnutt.

    Se faire une place au Théâtre de Verdure est difficile en ce début de soirée. Du jamais vu depuis quatre jours. Les chaises sont toutes occupées, les quelques marches restantes sont prises d’assaut par des spectateurs qui n’ont peur de poser leur postérieur sur un carrelage un peu humide, et d’autres ont opté pour la station debout. Le Théâtre de Verdure est "blindé", et il n’est que 19 heures 30.

    Tony Paeleman Quartet ouvre les festivités. Tony Paeleman est un pianiste reconnu par les passionnés de jazz et ses pairs. Il est un virtuose, et sait mixer jazz, émotions intimes et influences de tout genre. Il offre un pur moment de bonheur à ses auditeurs et à sa ville natale qu’est Nice. Un concert unique qui ne peut laisser indifférent, une ambiance vive ici au TDV. Les amoureux du jazz entament donc un début de soirée unique et émotionnel tant la musique du jeune Tony vous transperce le corps et l’âme.

    Changement de registre quelques soixantaines de minutes plus tard avec l’entrée sur scène d’Henri Butler et Steve Bernstein & The Hot 9. Certains ont eu la chance de les écouter hier à l’espace presse. La rencontre que nous offre Steve Bernstein & The Hot 9 avec Henri Butler est tout simplement exceptionnelle. Leur répertoire musical est une pure pépite d’or. Le public de plus en plus nombreux, à un point tel qu’il est impossible de se faufiler pour s’offrir une boisson et/ou un truc à manger, tape le rythme avec ses mains, ses pieds, sa tête. Ecouter ses musiciens est une invitation au voyage, à l’imaginaire. Un gamin d’une dizaine d’années soufflera à sa mère "J’ai l’impression de regarder un dessin animé maman en les écoutant. J’ai les images dans ma tête, je t’assure". Sourire béat de la mère, et la découverte du jazz et de ses pouvoirs sur l’être humain pour ce chérubin.

    L’ambiance est chaude, les applaudissements ne cessent, la foule est quasi en transe. La sensation qui s’empare de vous quand vous entrez dans ce théâtre est particulière mais oh combien douce et bienfaitrice.

    L’apogée est signé à 22 heures 30 avec le très grand Dr John & The Nite Trippers feat. Sarah Morrow. Le public ne le sait pas encore, mais leur billet du NJF est tout simplement un billet aller-simple pour la New Orleans. Le vol est en classe affaire. Ce pianiste, guitariste, chanteur et compositeur est un grand homme, un homme de scène, un homme qui a dans ses veines le rythme, la musique, le talent, le génie même. Une fin de soirée en apothéose, et le public est au sommet de l’extase.

    Ce soir le Théâtre de Verdure a envoûté son public, les fidèles du jazz, et même ceux qui venus là par curiosité sans savoir qui se produisait sur scène.

    Mais pendant ce temps, que se passe-t-il côté Masséna ?

    Le public est timide,la foule des autres soirs n’est pas. Et pourtant Robin McKelle & The Flytones est un ouragan de groove et de soul. Cette nénette est captivante, débordante (elle aussi) d’énergie. Quelle voix alto et quelle femme de scène. Une prestation emplie de joie, de vitalité, de punch. Ceux qui sont là apprécient, les absents ont eu tort.

    Ce tempérament de feu laisse place à un OVNI du groove, à savoir Cody Chesnutt. Coiffé d’un casque de l’armée, en mode déjanté, vos oreilles sont servies de musique groove en quelques secondes. Il prend la scène, il emporte le public avec lui. Les bras se lèvent, les pas de danse s’empare du parvis. La prestation est renversante, comme une impression de participer à un festin, à une fête. La voix de Cody Chesnutt est tout simplement puissante et chaleureuse.

    Au fil des dernières minutes de cette superbe prestation, le public s’étoffe, et il devient alors difficile de circuler avec aisance. Les inconditionnels des Gipsy King se sont réunis en une masse importante. Les cris n’ont de cesse d’appeler cette famille de musiciens connus de tous. Qui n’a pas dansé sur Djobi-Djoba ? Qui n’a pas chanté Volare ? 23 heures retentit, l’entrée sur scène est saluée de cris de joie et inaudibles aussi. Le concert sera l’occasion pour Nicolas Reyes et ses compères de fêter leurs 25 ans de carrière, et l’accueil réservé à la hauteur.

    Une belle soirée pour ce quatrième et avant-dernier soir de ce Nice Jazz Festival qui est effectivement un festival d’énergie et de légendes.

    Et découvrez l'album photo de la soirée, et pour plus de photos c'est par ici : Alain Biguet

     

     

  • Le Nice Jazz Festival à J-1

    Nice Jazz Festival Rendez-vous était donné à 13 heures 15, Place Masséna en présence de Monsieur Christian Estrosi. Au programme : visite du site du Nice Jazz Festival, édition 2014.

    Monsieur le Maire est arrivé serein, à l’heure, souriant et heureux de nous faire découvrir les coulisses à J-1 du grand événement tant attendu par les amoureux du jazz, mais pas que.

    Le NJF c’est quelques milliers de personnes accueillies durant 6 jours, c’est des artistes connus, reconnus, en devenir sur deux scènes (Masséna et le Théâtre de Verdure), c’est une moyenne de six concerts par soir, c’est quelques centaines d’employés municipaux mobilisés, c’est 32 partenaires, et surtout c’est une logistique importante.

    Cette année est la deuxième édition au sein même de notre coulée verte, sauf que cette année les travaux ne sont plus, et que le public sera donc accueilli au sein même d’une coulée verte terminée. Les aménagements de la coulée verte sont intégrés à la structure du Nice Jazz Festival, et offre donc au public un lieu convivial, doux et agréable.

    La zone d’accueil du public est élargie permettant ainsi de recevoir plus de monde chaque soir. Il est facile de déambuler dans ce lieu, tout est pensé aussi pour les personnes à mobilité réduite avec même des prêts de fauteuils roulants. La maire de Nice est  l’organisatrice de ce Festival, ce qui est rare en France, et tout est géré par le personnel municipal. Gilbert Zappia accompagne d’ailleurs Monsieur Estrosi pour cette visite réservée à la presse, et il nous informe des aspects techniques de cette logistique très importante. L’occasion de souligner que la régie est municipale. L’espace de la coulée verte a été aménagé avec une grande précision, et rien n’est laissé au hasard. Des points de tri aux sanitaires pour le public, de l’espace restauration (Jardins Albert 1er) ouvert à tous, avec des tarifs plus que raisonnables à l’espace rencontre public-artiste avec un coin photocall, sans omettre le plateau en direct Azur TV.

    Côté Massena c’est quelques six mille personnes qui sont attendues pour composer le public chaque soir, et quelques centaines de personnes pour l’arrière-scène, à savoir les artistes, le personnel municipal, les techniciens. Le plus gros mouvement est à prévoir donc à l’espace Massena avec des loges très confortables, un coin restauration réservé aux artistes, et tout cela à ciel ouvert. Un antre de paix.

    L’espace presse, là même où je  passerai mes soirées, est installée sur la fontaine des jardins. Un endroit fleuri et agréable, et un espace de travail où tout a été pensé pour que les journalistes soient heureux de travailler : connexions wi-fi, espace interview, espace rencontres. Avouons que les conditions de travail sont plus qu’agréables. C’est un privilège.

    Il est temps pour nous de continuer la visite, et nous rendons dans la partie « Théâtre de Verdure ». Deux mille cinq cent places (assises et debout confondues) pour venir applaudir des artistes talentueux. Monsieur Bodino en est le régisseur, fraîchement promu à ce poste. Quelques chaises sont déjà en place. Soulignons aussi que l’accès pour les personnes à mobilité réduite est très bien pensé.

    Tout à côté, nous découvrons le Village. Un lieu aménagé avec soin et très esthétique par Caroline Constantin, avec l’aide, et pas des moindres, du service municipal des Espaces Verts. Trois couleurs : le rouge pour l’énergie, représentée par une multitude de fleurs qui sont tête en bas ou tête en haut, le rouge qui rappelle le saxo de l’affiche du NJF ; le noir et le blanc. Trois couleurs savamment mis en scène qui donnent à ce village une ambiance chic mais pas ostentatoire, qui invite à la détente. Un village qui accueillera pas moins de quatre mille personnes. Caroline Constatin a su créer un village accueillant, et sa touche féminine se devine.

    Cette visite se clôturera par un passage au QG, comprendre l’espace production, le cœur névralgique du festival. Nous sortons par la Rue de Verdun pour découvrir les quatre artistes qui ont la charge de décorer les panneaux. Quatre artistes de street-art. Ce parcours le long de la rue de Verdun est un hommage à Matisse, un parcours qui partage la pensée de ce grand artiste, une ode à son cheminement intellectuel qui aimait le jazz car cela l’inspirait pour ses créations artistiques. Il s’agit donc d’intégrer le street-art au NJF. Quatre artistes, quatre couleurs, quatre travaux différents. Anthony, Jennifer, Benjamin et Samuel sont là avec leurs bombes, leur créativité. Chacun a la charge quelques lettres et les tague donc selon sa « spécialité ».

    Ainsi se termine notre visite « presse » des coulisses du Nice Jazz Festival, édition 2014. Un lieu qu’il vous faut venir découvrir pour plusieurs raisons : la programmation est excellente, le lieu est unique tout aussi agréable que les anciennes arènes de Cimiez, et vous aurez tout sur place pour passer des soirées à ciel ouvert bercés par les décibels jazzy de ce festival qui ouvre ses portes dès demain soir.

     

    Nice Jazz Festival

     

     

     

  • Il n'y a que toi, Guillaume Fédou !

    Voici quelques jours, je vous faisais partager mon gros coup de coeur pour Guillaume Fédou et son "garçon moderne" qui envahit mes oreilles au moins trente fois par semaine.

    Et puis, une enveloppe sur mon i-phone qui m'informe d'un com sur mon blog.

    Je jubile, c'est le quatrième com en moins d'une semaine d'existence (ouai, je suis pas très exigente, je sais). Et oh, surprise c'est un charmant Matthieu du label JIA, qui en plus, me signale le dernier tube de Guillaume.

    Cher Matthieu, j'aime, j'adore Guillaume Fédou tant à priori, qu'à postériori !! Et merci de votre commentaire, je vous embrasse.

    Alors, pour vous, voici la dernière composition de Guillaume, et pour le plaisir, une reprise de "Un autre monde", que j'aime assez.

     

    Il n'y a que toi





     

     

    Un autre monde





  • Guillaume Fédou, garçon moderne ?

    Un vrai coup de coeur. Cet homme gagne à être connu.