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Mes coups de coeur

  • Deuxième édition du Prix Littéraire de La Petite Maison

    Voici un peu moins d’un an, Miss Paillettes vous présentait la première édition du Prix littéraire de La Petite Maison : prix littéraire initié par Nicole Rubi. Miss Paillettes avait été reçue par Nicole et sa fille Anne-Laure, deux femmes exceptionnelles, aimantes de la vie. Deux femmes qui ont pour passion la vie, la littérature, la gastronomie, l’humain.

     

    Cette année, le 5 mai exactement, notre Miss sera de nouveau notre envoyée spéciale pour la deuxième édition du prix. En attendant sa chronique, Miss Paillettes s’est installée confortablement dans son jardin, sous le soleil niçois, et a lu les 4 œuvres en lice pour l’édition 2018. Profitant de ses vacances et de sa ville qui lui manque, car oui Miss Paillettes a migré à Marseille cette année, elle nous a fait parvenir sa chronique par voie postale, et nous vous la livrons telle quelle.

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  • Miss Paillettes, Amalone et Con Brio

    En ce mardi 18 juillet, notre Miss Paillettes a opté pour une vieille paire de Stan Smith, et son super Tote Bag d'Amalone. Vous ne connaissez pas Amalone, amis sudistes ??? C'est la marque incontournable de cet été à ne rater sous aucun prétexte, et qui plus est, elle est dédiée aux hommes, alors filez vite jeter un coup d’œil ici

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  • Jour 1 du NJF 2017 : un retour en force

    NJF2017, Nice Jazz Festival, Nice

    En ce lundi 17 juillet, il me faut récupérer le Graal du NJF : la fameuse accréditation Presse. Après quelques minutes d'attente qui m'auront permis de constater que le dispositif de sécurité a été revu et re-pensé, me voilà dans les jardins Albert 1er pour ce premier jour du Nice Jazz Festival. 

    Suivez-moi, je vous embarque dans ma soirée où retrouvailles, rencontres et découvertes sont de mise. 

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  • Quand la Petite Maison décerne son premier prix littéraire

    Ce mois de mai 2017 a vu naître le Premier Prix Littéraire de la Petite Maison à Nice. Nicole Rubi nous a offert une parenthèse enchantée dans son restaurant où littérature et cuisine niçoise se sont mariées à merveille. 

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  • L'ouverture du Nice Jazz Festival 2015 côté Masséna

    L'édition 2015 du Nice Jazz Festival a ouvert ses portes ce Mardi 07 Juillet, et pour l'occasion je me suis transformée, l'espace d'un soir, en petite fourmi pour vous conter ce premier soir d'ouverture qui a dépassé toutes mes espérances. 

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  • Vingtième édition du Festival du Livre de Nice

    Jour 2 du Festival du Livre de Nice en ce samedi 6 Juin

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  • La mode comme observatoire du monde qui change de Gérald Cohen - L'Editeur

    Gérald Cohen est publicitaire, mais pas que. Il est un homme humain, inventif (on lui doit le concours BabyBrand), et d'une loyauté hors pair. 

    Son premier livre est un document sur la mode, la mode dans tous ses états et la mode comme observatoire du monde qui bouge, et cet axe d'analyse est plus qu'intéressant, il est novateur.

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  • Quand je serai grande, je serai vieille de Diane Peylin - Flammarion

    Diane Peylin est une amoureuse de la mer qu'elle sillonne à la découverte de nouvelles terres, du monde. Diane Peylin c'est une jeune maman, auteur de plusieurs romans et surtout une très belle découverte pour la lectrice que je suis. 

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  • Le restaurant La Gauloise s'installe au NJF avec Fred et Laurent

     

    La Gauloise, NJF 2014

    Ma rencontre avec eux remonte à trois ans, si ma mémoire est bonne, lors de la Crazy Week. Depuis, nos routes se croisent souvent, et surtout, je suis devenue une fan absolue de leur cuisine qu'ils vous offrent du mardi au dimanche dans leur restaurant "La Gauloise" au 28 Rue Malausséna, au coeur du quartier de la Libération (pour les niçois) ou, si vous préférez à deux pas de la Place Général de Gaulle à Nice. 

     

    Depuis quatre ans ces deux associés assurent la restauration du staff du NJF et des artistes aussi, et ce midi et soir. Ils ont trouvé quelques minutes à m'accorder pour me dire oh combien ce festival est important pour eux, la somme de travail que cela représente mais surtout oh combien ils sont heureux d'être là. 

    Ils sont de ces rares personnes qui prennent un réel plaisir à donner du plaisir à autrui : plaisir de manger, de se détendre dans une atmosphère sereine, calme et joyeuse. Tous les ingrédients d'un moment de  détente sont réunis dans leurs restaurants éphémères. Deux lieux : un pour les artistes et leur staff : le village Masséna, un pour les techniciens et le personnel du NJF : côté Verdure (au-dessus de la scène). Ces deux restaurants nécessitent deux jours de montage, d'installation. Donc depuis dimanche, Fred et Laurent, ainsi que leurs employés s'emploient à tout mettre en place : tables, chaises, cuisines, plonge... 

    Le jour J est enfin là. Il s'agit pour eux de passer à la préparation de tous les repas, soit une moyenne de 350/400 repas par jour. Les menus sont pensés et composés en fonction principalement des doléances (parfois particulières) des artistes. Il faut aussi penser diététique. Le midi ils s'orientent donc plus vers des grillades qui sont très appréciées en ce début d'été. Pour le dîner, les plats sont plus consistants, et ils n'omettent jamais de proposer féculents, légumes, viandes, poissons, fruits...Bref des repas équilibrés et succulents qui ravissent tout le monde. 

    Les plats sont préparés avec soin dans leur laboratoire "1 + en +" (juste à côté de leur restaurant La Gauloise) dès le matin, puis livrés sur place en respectant bien évidemment la chaîne du froid. Tout est fait maison, au jour le jour, et grâce à la complicité de leurs fournisseurs qui sont au top, et grâce aussi à la proximité du marché qui offre chaque jour son lot de fruits et légumes frais et de la région. 

    Quand arrive l'heure de servir tant les artistes que les techniciens, c'est pas moins de vingt-quatre personnes qui s'affairent derrière les vitrines alimentaires installées dans les deux  points de restauration. Un personnel qui comme leurs patrons a toujours le sourire, et vous accueille avec sympathie et bonheur. Comme ils aiment à le dire, travailler ici pour le NJF c'est le plaisir de se renouveler chaque jour, c'est un défi à relever et je vous assure que ces deux professionnels relèvent le défi avec succès. Ils sont partie prenante de la bonne image de la Ville de Nice pour laquelle ils travaillent depuis 9 ans maintenant. 

     

     

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    Fred et Laurent ont aussi en charge le confort des artistes dans les loges, et ils réussissent là aussi à offrir des prestations au top. 

    Il est temps pour eux de retourner au service de leurs clients du festival, mais avant de nous séparer ils tiennent à dire leur admiration et à remercier Gilbert Zappia, cet homme qu'ils apprécient vraiment et ça se ressent, et m'invitent alors à visiter le restaurant VIP du Village Masséna, et à déguster un hamburger fait maison au restaurant du Théâtre de Verdure. 

    Merci à vous deux, à votre équipe et à très vite à la Gauloise dont on retient absolument l'adresse : 28 Rue Malausséna à Nice. 

     

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  • Le Nice Jazz Festival 2014 sous un autre angle

    Le Nice Jazz Festival c’est cinq jours de concerts, six artistes par jour sur deux scènes. C’est accueillir près de 9 000 personnes par soir, c’est un nombre inconnu de pizzas, frites, glaces, boissons vendus par jour pour restaurer le public. C’est aussi des équipes médicales, des équipes de sécurité. C’est des centaines d’employés municipaux à votre service, c’est aussi des techniciens, le staff des artistes, des photographes, des journalistes, des professionnels des métiers des arts et du spectacle, des VIP.

    Vivre le NJF de l’intérieur c’est aussi un angle de vue différent, c’est des rencontres, c’est entrer par la petite porte et poser un regard autre sur toute cette fourmilière qui se met au travail dès l’aube et jusqu'à tard dans la nuit pour vous offrir des soirées exceptionnelles dans un cadre, il faut l’avouer, exceptionnel dont la Ville de Nice ne peut qu’être fière.

    Nice Jazz Festival, Gilbert Zappia

     Il est un homme que vous avez du croiser. Chapeau de paille vissé sur la tête, talkie-walkie en main et/ou sur l’épaule, tout de noir vêtu, il est l’homme de la situation. Lui, c’est Gilbert Zappia. Déjà rencontré les années précédentes dans d’autres manifestations, cet homme est incontournable. Directeur des Opérations du Nice Jazz Festival il a en charge le bon déroulement de la manifestation. Il gère avec sourire les soirées, la logistique, les artistes, le staff. Toujours le mot qu’il faut, toujours zen même quand il doit trouver en moins d’une heure une machine à hot dog pour des artistes de grand nom, Gilbert a largement contribué à vous faire passer des soirées inoubliables, s’assurant que le séjour des artistes est des plus agréables qui soient.

     

     

     

     

    Elle est la femme qui n’a de cesse de parcourir le site dans tous les sens, connaissant tous les recoins de la scène Masséna et du Théâtre de Verdure. Elle est de ces femmes qui ne se séparent jamais de son sourire et de sa bonne humeur. Elle vous bise avec affection, s’inquiète de votre soirée, soucieuse qu’en qualité de journaliste vous soyez bien accueillie et surtout « que tout se passe bien, tout se passe comme vous voulez ». Elle c’est Frédérica Randrianome Karsenty qui a la double casquette de Directeur Adjoint du NFJ, et Directeur Production, Médias et Communication. Une femme débordante d’énergie, une femme qui en un sourire efface vos angoisses et qui par un mot (plusieurs même) ôte vos interrogations. Merci Frederica de cet accueil.

     

     

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    Mais que serait l’accueil à l’espace Presse sans Audrey et Sandrine. Deux chouettes nanas qui ont assuré durant cinq jours. Audrey, son sourire, ses ballerines pailletées, ses cheveux blonds relevés en un chignon à faire pâlir les coiffeurs de la Côte, s’assure de votre autorisation à entrer dans l’espace Presse réservé aux journalistes, photographes, artistes…

    Sandrine, chevelure rousse, rouge à lèvre rouge, lunettes noires sur le bout du nez est le guide des photographes. Elle les amène d’une scène à l’autre pour qu’ils puissent prendre les quelques clichés pour lesquels ils sont autorisés à dégainer leur objectif de toutes tailles. Sandrine est son sourire et sa bonne humeur.

    Sandrine et Audrey, un duo chic et choc. Elles ont assuré tout au long de ces cinq jours sans jamais défaillir.

     

     

    Qui dit photographies, dit photographes. Certains sont mandatés par leur entreprise, d’autres pour des partenaires, et d’autres sont à leur compte. Tous ont l’amour de leur métier, et prennent plaisir à déclencher le mode rafale, à changer d’objectif. Parmi eux, Romain et Thomas. Deux chouettes gars. Entre un verre de coca et un concert, vous ne serez pas en reste de fou-rire. Ils maîtrisent l’humour, ils maîtrisent aussi les angles de vues. Leurs photos sont belles, très prometteuses. Deux gars avec qui il est bon de partager cinq jours au NJF car au-delà de leur intelligence, de leur génie (surtout celui de Thomas), ils savent partager leur passion et vous donne quelques indices pour une photo réussie. Si vous les croisez, facilement reconnaissables avec leurs sacs à dos d’objectifs, leurs lunettes noires et leurs sourires (oui eux aussi), vous croiserez aussi la charmante et talentueuse Flora. Cette nana a un œil, l’œil. Ses clichés sont émotions et elle sait éterniser un moment qui vous aura échappé. Vous cherchez un détail, Flora le saisit. Bourrée de talents, Flora vous a offert chaque soir des photos vivantes et saisissantes. Et puis, peut-être avez-vous rencontré au détour d’un crash (comprendre l’espace réservé aux photographes, vous savez cet espace qui sépare la scène du public), Alain, le photographe indépendant. Pour le reconnaître, pas difficile, au-delà de son outil de travail, il vous faudra baisser les yeux et regarder ses pieds. Cet homme est toujours en tong.

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    Il est d’une femme journaliste, mais pas que, qui sait aussi semer ici et là la bonne humeur car elle est toujours souriante, c’est Karine Tomaselli. Une chouette fille, qui a de multiples talents dont la photographie et l’écriture. Son style est très agréable, elle sait rédiger de doux billets où la sincérité émane. Mais Karine c’est aussi un tas d’autres talents mais c’est surtout une femme qui est une source de connaissances, d’anecdotes et de joie de vivre.

     

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     Pour que vos soirées soient belles, pour que vous soyez certains de savourer un doux moment, il a fallu faire appel à la sécurité. Des  hommes postés ici et là qui veillent au bon déroulement du festival. Ils sont à l’entrée, ils sont aux portes des espaces protégés (espaces VIP, artistes, presse, restauration privée…). Parmi eux, il en est un dont le visage ne peut vous être inconnu. Voici quelques années il remportait avec son fils la finale de Pékin Express. Il est affecté à la surveillance de l’arrière-scène Masséna. Veillant à ce que personne ne vienne importuner les artistes, les techniciens. Il est tout sourire aussi et surpris que quelques personnes le reconnaissent.

     

     

     

     

    Et puis vivre ce NJF 2014 c’est aussi des rencontres, peut-être d’un seul moment, avec ce photographe passionné et incollable sur le Jazz, avec cette artiste qui fixe avec ses aquarelles des instants de concerts, mais pas que. C’est s’entretenir avec Caroline Constatin qui a pensé et monté de toute pièce l’espace VIP. C’est participer à des points presse, moments privilégiés. C’est retrouver des connaissances, c’est se dire que l’on vit des moments uniques qui ne seraient sans Franck Viano pour ma part.